Boucle de 3 jours au départ de l'Artigue
25 - {{ '2017-08-28' | amDateFormat:"Do MMMM YYYY" }}

Boucle de 3 jours au départ de l'Artigue
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Licence

General

activities

frequentation: overcrowded

condition_rating: excellent

quality: fine

Rating

T5 

heights

elevation min/max : 1010 m / 3143 m

height_diff: +3600 m / -3750 m

length_total: 36.0 km

Access

hut_status: open_guarded

participants

lutin de la forêt, Sarah

route_description

Itinéraire décrit suite à cette rando. Voir la fiche iti pour le détail. D- légèrement supérieur compte-tenu de la descente finale jusqu'à Marc

weather and conditions


Vendredi 25 au soir : beau, nuit tiède
Samedi 26 : beau, se couvrant dans la soirée. Très fortes rafales de vent dans la nuit (21h -> 3h, environ). Température nocturne douce
Dimanche 27 : beau avec quelques passages nuageux. Coups de vents modérés en début de soirée, passage pluvieux vers 19-20h.
Lundi 28 : beau, chaud, tournant à l'orage en fin d'après-midi (vers 17h30), pluie d'orage puis averses


Le chemin hors GR qui monte au sud de la cascade de l'Artigue est encombré de quelques troncs déracinés.
Le départ du chemin dans le vallon de Romedo est repris par la végétation, des branches d'arbre basses gênent la progression. Plus haut dans ce même vallon, le chemin est parfois en dévers et/ou partiellement recouvertes de hautes herbes, faute d'être plus emprunté.

timing

3 jours

hut_comment

Mauvaise indication du gardien sur le chemin permettant de rallier le refuge (non gardé) de Broate depuis le Pinet. Il confond apparemment Baborte et Broate... Certes les noms ont des similitudes, mais bon ...

personal comments

Très belle rando, variée, soutenue.

Partant découvrir les Pyrénées ariégeoises pour la première fois, nous n’avions pas déterminé avec précision un itinéraire, et pensions faire plutôt une traversée qu’une boucle. Dans cette optique, nous avons donc laissé la voiture à Auzat, et sommes montés en stop jusqu’à l’Artigue, en pensant ainsi nous simplifier le retour… ce ne fut pas le cas.
Il y a de nombreux emplacements de camping le long de la route qui monte de Marc à l’Artigue, mais nous avons préféré nous avancer jusqu’à la cascade pour trouver un coin de bivouac.

Jour 1 :
La remontée le long du torrent, vers le sud, est régulièrement encombrée de tronc d’arbres, et donne le ton de la journée : ça monte plutôt raide. La traversée qui suit, dans la forêt, est très belle, avec un chemin empierré qui surplombe des pentes raides. Au niveau de l’Oris de Pla Nouzère, on opte pour le chemin passant par l’étang Sourd, qui nous avait été conseillé la veille au soir par le BE canyon qui nous avait pris en stop. La fréquentation va croissant, avec un groupe particulièrement bruyant au niveau de la cabane du lac. Une pause déjeuner plus tard (le départ avait été assez tardif le matin), on poursuit l’ascension jusqu’au refuge, puis en direction du Pic d’Estats. Une fois au niveau du lac d’Estats puis du lac du Montcalm, on hésite à s’arrêter ou à poursuivre, on choisit de poursuivre, mais la montée qui suit a finalement raison de nous, et on s’arrête à un large replat vers 2850 m. Emplacement de bivouac très correct, mais tant qu’à faire les bords du lac du Montcalm auraient été plus pratiques pour l’accès à l’eau. Redescente pour faire le plein (on découvrira le lendemain qu’il aurait été plus rapide de monter un peu au-delà du petit col de la Coumette). Une hermine pas très farouche a visiblement fait des murets entourant le bivouac son terrain de jeu. Je suis exténué par cette première journée, manque flagrant d’entrainement, charge du sac … Le vent se lève, des rafales secouent la tente, je me relève pour haubaner partiellement la tente. Mais les rafales s’intensifient encore plus, au point qu’il est difficile de tenir debout quand je ressors pour compléter l’arrimage. Impossible de dormir pendant ce temps, ce n’est qu’en milieu de nuit que ça se calme assez pour s’endormir.

Jour 2 :
Réveil tardif (9h30) vu les conditions de la nuit. Les premiers groupes de randonneurs sont là. Beaucoup de monde pendant toute la première partie de journée, notamment aux pics d’Estats et du Montcalm. Ça change du tout au tout à partir de l’étang du Sullo où l’on bifurque à l’ouest vers la combe du même nom : plus personne, mais beaucoup plus de faune : isards, vaches, quelques marmottes entendues, rougequeue…
On navigue alors à vue, faute de carte adaptée. On monte vers le fond de cette combe pour profiter du lieu, avant de s’orienter vers le col de Baborte, puis de redescendre dans le cirque de Baborte. Alors qu’on cherchait un emplacement où dormir, on découvre le refuge de Baborte, occupé par un seul randonneur espagnol qui faisait le GR11. Grâce à sa carte, on comprend qu’on se trouve bien plus au sud qu’on pensait, mais sans pouvoir visualiser une suite pour notre rando, car sa carte s’interrompt à peine plus au nord que là où nous sommes. On remet au lendemain la décision pour la suite : tenter un cheminement plein nord, pour rejoindre le port de l’Artigue, ou bien revenir sur nos pas.

Jour 3 :
Réveil matinal pour se laisser une grande journée de marche. D’un commun accord on décide de tenter un chemin par le nord. La vallée de Sellente se parcours vraiment rapidement dans toute sa première section, ce qui nous permet de bien avancer. Arrivés au pla de Boavi, un couple de randonneurs a une carte qui nous permet de voir qu’il y a un chemin en pointillés qui remonte le vallon de Romedo. Le départ n’est pas facile à trouver, et la première portion du chemin est un peu galère, avec toutes les branches d’arbres qui se prennent dans le sac à dos et obligent à avancer plié en deux. Mais toute la suite en vaut le détour, ce vallon est très beau, de nombreuses petites cascades, des vasques limpides. Malgré le barrage, toute la zone du lac de Romedo de Baix est également très agréable. La montée finale vers le port de l’Artigue se mérite un peu, d’autant que la baisse ne se voit qu’au tout dernier moment. Dans la descente de la vallée de l’Artigue, le ciel se charge, l’orage finit par éclater un peu au sud. L’Oris de Mespelat nous offre un abri à point nommé pour laisser passer le plus gros. On reprend la descente avec encore quelques averses, et l’on continue jusqu’à Marc en espérant trouver une voiture qui nous redescende jusqu’à Auzat. Malgré l’horaire tardif, on en trouve effectivement une.

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