Briançon - Biot : un jour pour partir, 13 jours pour rentrer
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General

activities

frequentation: some

condition_rating: excellent

quality: medium

Rating

T4 

heights

elevation_max: 3208 m

elevation_access: 1210 m

height_diff: +13300 m / -14400 m

length_total: 281.0 km

Access

public_transport: yes

participants

Moumou

weather and conditions


Bonne météo : un peu de pluie, quelques inévitables orages de fin de journée et beaucoup de chaleur.
Le mois de septembre aurait peut-être été préférable pour éviter chaleur et orage.


Seulement 5 petits mètres de névé à traverser entre les cols Marinet et de Ciaslaras.

access_comment

L'accès en train à Briançon offre un accès facile aux Alpes du Sud (Ecrins et Queyras) depuis Paris (train de nuit) et Marseille (TER).
Pour nous, bus 22 entre Biot et Antibes, TER Antibes-Marseille puis Marseille-Briançon en remontant la Durance.

hut_comment

Une nuit au refuge de Gialorgues (non gardé), petit et peu fréquenté ce soir-là (de bons orages étaient annoncés).

personal comments

L'idée de cette randonnée était de partir (plus ou moins loin) et de revenir à pied jusqu'à la maison. Le départ plus ou moins loin, ce sera Briançon, 1200 m d'altitude facile d'accès en train et offrant un accès rapide à des sentiers assez sauvages. Passage par le Queyras, l’Ubaye, le Mercantour et le Haut Var. Le point d'arrivé visé est Biot, près d'Antibes, où l’on doit pouvoir arriver sans trop croiser "la civilisation" de la Côte d'Azur. Ma copine et moi avons randonné en autonomie (= liberté) avec deux ravitaillements sur 13 jours, plus quelques bar-resto dans les villages (surtout dans la deuxième moitié de la rando).

Au final, randonner avec son domicile pour objectif a donné plus de sens à la randonnée, avec d’abord une motivation claire : il faut rentrer à la maison (ça change des boucles). La rando dans son ensemble et spécialement l’arrivée permettent aussi d’appréhender sa région et les paysages quotidiens différemment. Cela oblige aussi à découvrir les environs proches, a priori moins intéressant d’un point de vue « montagne », mais qui réservent tout de même de belles surprises. Ce type de randonnée est enfin un moyen de savoir qu'à pied, on peut aller "jusque-là" et de mieux se représenter ce qu’apportent et ce que coûtent les transports. Et enfin, quel plaisir de terminer sa rando et de n’avoir ni voiture ni train à prendre…

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J1 : Départ

A peine une demi-heure de retard pour le train, le temps de laisser passer les orages. Nous passons par divers fortifications, dont la cité Vauban, puis de bonnes pistes forestières nous amènent au hameau de Poët Morand, désert ce soir-là, pour un premier bivouac tranquille sous une pluie légère (10km, +750m, -50m). [img=666403 center/]

J2 : Arrivée dans le Queyras

Nous rejoignons le vallon qui nous mène au Fonds de Cervières. Nous arrivons sur le tour du Queyras, l’itinéraire devient plus fréquenté. Après le col du Malrif, nous arrivons au lac du Grand Laus où nous voulions bivouaquer, mais vu le nombre de tentes plantées, nous continuons jusqu’aux Bertins (vers 2040 m) ou nous trouvons un confortable matelas de paille naturelle (26km, +1200m, -1100m). [img=666398 center/]

J3 : Traversée express du Queyras

Descente vers Abries. Ravitaillement dans la superette avec notamment un bon saucisson de Briançon. Deuxième petit déjeuner au bar d’à côté. On repart en remontant le Guil, puis le vallon qui mène aux lacs Egorgéou et Foréant où nous bivouaquons (pas tout seul) (21km, +1100m, -500m). [img=666396 center/]

J4 : Pain de Sucre et Italie

Montée au col Vieux dans la nuit, puis Pain de Sucre (3200 m) au lever du soleil. Au sommet, nous sommes une quinzaine de marcheurs plus une trentaine de chèvres. Après le col Agnel, descente côté italien puis remontée vers le col du Longet. Bivouac au Lac Bleu, ou nous avons cru être seuls avant qu’un petit groupe n’arrive (13km, +1200m, -1350m). [img=666391 center/]

J5 : Haute Ubaye

Lever de soleil au col du Longet, descente de l’Ubaye puis remontée vers les lacs Marinet. Pause qui se prolonge, cabane, lacs magnifiques, cols fatiguant à venir : on dort finalement dans la cabane. Nous la partagerons avec un marcheur parti du Liechtenstein : la longueur de notre traversée est toute relative (18km, +800m, -700m). [img=666392 center/]
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J6 : 6 cols et des éboulis italien

Col Marinet à la frontale, 5 m de névé, Col et Mont Ciaslaras (3000 m), lever de soleil. Col de l’Infernetto (bien raide avec quelques câbles en haut), col de Stroppia, fini l’Italie. Arrivée sur le GR5 au col du Vallonnet, suivi du col de Mallemort, descente vers Larche, omelette au fromage. Bivouac près de la cabane Fouque qui n’est pas vraiment habitable (24km, +1400m, -2150m). [img=666395 center/]

J7 : Arrivée dans le Mercantour

Montée du vallon du Lauzanier et du pas de la Cavale, et on arrive dans les Alpes-Maritimes. Pause au col des Fourches où l’on trouve une petite ombre de blockhaus, descente vers Bousiéyas, limonade. Les cumulus grossissent, on ne monte pas trop pour le bivouac (21km, +1200m, -1000m). [img=666393 center/]

J8 : Le refuge qui tombe à pic

Col de la Colombière, deuxième petit déjeuner à Saint-Dalmas le Selvage, puis nous quittons le GR5. Montée vers Gialorgues en longeant la piste empruntée par des voitures, puis par un sentier (ouf). Coup de tonnerre au loin juste à l’arrivée au refuge, parfait ; pas d’hésitation, nuit au refuge où l’on partage un repas avec deux marcheurs et le berger pendant que l’orage gronde, discussions jusqu’au bout de la nuit (22h) puis dodo (16km, +1050m, -750m). [img=666399 center/]

J9 : Au revoir les montagnes

Montée au Col de Gialorgues puis baisse de la Boulière. Couchage tardif + météo maussade = réveil tardif (5h30) + cime de Pal reportée à une autre fois. Descente vers le col de Trente Souches pour prendre un bout de GR52A (sauvage et peu fréquenté). Arrivé à Châteauneuf d’Entraunes, le tonnerre se fait entendre au loin, on accélère la descente vers le Var. Bivouac forestier rive droite (24km, +550m, -1950m). [img=666402 center/]
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J10 : Changements de programme

La carte IGN présentait un petit sentier rive droite pour rejoindre Guillaumes, mais celui-ci est interrompu par un effondrement au bout de 300 m ; on longera donc la route rive gauche. Deuxième changement : nous avions prévu de bivouaquer sur la crête du Dôme de Barrot, mais avec les orages annoncés, c’est pas la bonne idée de l’année. On va donc continuer en traversant au-dessus des gorges du Daluis, où les roches rouges et la clue d’Amen sous la pluie offrent des paysages inédits depuis le début de la randonnée. Le changement d’itinéraire nous entraine hors de nos cartes au 25000ème (vive la carte de secours au 100000ème). Un bon balisage nous emmène au col de Roua puis à Léouvé. Toujours hors carte, nous préférons continuer en longeant la route des gorges de la Roudoule, où nous croiserons finalement très peu de voitures : j’ai rarement autant apprécié la randonnée sur le goudron. On arrive à Puget-Théniers (étape doublée !) à l’heure pour un ravitaillement suivi d’un gros resto (32km, +750m, -1250m). [img=666397 center/]

J11 : A la découverte de l’arrière-pays

Après le col de Rigaudon, garrigue et chaleur, pause sous un noisetier. Après le Champs d’Astier, le paysage devient plus verdoyant (presque Vosgien ?), passage par Saint Antonin où nous avons pu saluer la doyenne du village, paysages gréseux vers la baisse des Gauthiers, puis bivouac après Cuébris. Au final, une étape plus variée qu’attendu le long du GR510 (24km, +1400m, -1300m). [img=666401 center/]

J12 : La mer en vue

Après Roquesteron, on continue un peu sur le GR510 avant de d’entamer la montée sur la montagne du Cheiron. Des sentiers indiqués sur la carte (notamment ceux passant par la balise 224) sont difficiles à trouver, histoire de ne pas dire qu’ils n’existent plus. On monte donc en suivant une piste forestière jusqu’au Pous, puis un sentier (qui existe pour de vrai) jusqu’au Plan d’Audenq. Dernière montée vers la crête du Cheiron, et la Méditerranée est en vue. Bivouac sous le Pey Subert, ambiance et coucher de soleil africain (27km, +1500m, -900m). [img=666394 center/]

J13 : Arrivée

Dernier jour, dernier lever de soleil depuis la Baïsse, et longue descente vers le Loup en passant par Tourrettes. Arrivée au point bas de la randonnée (40 m) avec 500 longs mètres de route passante à longer. Encore un petit peu de dénivelé, passage près de Roquefort les Pins, un peu de forêt et on retrouve le paysage quotidien, puis la maison (25km, +400m, -1400m). [img=666400 center/]
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