Haute Route des Dolomites : Bressanone >> Feltre

{{ '2014-07-20' | amDateFormat:"dddd Do MMMM YYYY" }}

Information

General

General

activities

frequentation: some

partial_trip: yes

quality: medium

participants

participants

Alpine, LaurentB2

heights

heights

elevation_max: 2907 m

elevation_access: 256 m

height_diff: +11100 m / -11400 m

Access

Access

public_transport: yes

hut_status: open_guarded

Licence

Licence

weather and conditions


Et bien….. si, si, nous avons eu quelques demi-journées de temps corrects ! Mais invariablement, le ciel se couvrait à la mi-journée, voire avant, et nous arrosait parfois copieusement l’après-midi. On a vite compris qu’il fallait viser le refuge pour midi dernier délai.


En réalité, nous avons parcouru les deux-tiers de cette traversée (du 20 au 28 juillet), en partant de Feltre au sud, pour remonter vers le nord, et avons stoppé au refuge de Castiglioni. La météo décidément trop orientée à l’humidité, a eu raison de notre patience. Nous avions commencé notre randonnée par attendre un jour complet au refuge Dal Piaz, le temps que les orages finissent d’exprimer leur colère, et n’avions plus trop envie de rejouer la scène deux jours durant au moins, aux dires des prévisions météo.

Malgré la période de juillet avancée, la neige persiste en altitude et dans les couloirs abrités orientés au nord. Sans crampons ni cordes, cela nous a valu de faire quelques détours pour éviter des glissades surprises et assez exposées….

timing

8 jours de randonnée, du 20 au 28/07, dont un jour d'attente en refuge.

access_comment

Aller-Retour en train et bus depuis Grenoble.

Aller de Grenoble : billet jusqu’à Trente pris un bon mois à l’avance dans un guichet SNCF de France.

Grenoble-> Chambéry ; Chambéry -> Milan ; Changement de gare à Milan via la ligne M2 du métro ; Milan -> Verone ; Verone -> Trente.
Nous avons dormi à Trente et visité le centre historique dans la soirée.
Départ de Trente le lendemain par train jusqu’à Borgo, puis bus jusqu’à Feltre.

Retour :

Nous avons pris nos billets sur place le jour du trajet, ne pouvant prévoir à l’avance nos dates de retour.

Le refuge Castiglioni, lieu de notre décision d’abandon, est situé sur le bord d’une route transversale Est-Ouest des Dolomites. Cette route est desservie par un bus qui nous a déposés directement à Trente. Un quart d’heure après, un train nous attendait pour nous déposer à Vérone. Nous avons fait étape dans cette ville historique pour nous perdre dans ses ruelles étroites et colorées. Le lendemain nous avons repris le chemin de la gare :
Verone ->Milan ; nouveau changement de gare à Milan ; Milan -> Chambéry ; Chambéry -> Grenoble

A noter qu’à la gare de Verone, des TGV relient directement Turin. Peut-être eusse-t-il été plus judicieux de faire ce choix, ce qui aurait peut-être évité un changement de gare (celui de Milan).
A noter également, que le billet de train pour la France n’a pu être acheté qu’à Milan-Garibaldi (et non au départ à Verone), et uniquement dans le guichet SNCF de cette gare. Donc, ne perdez pas de temps à un guichet standard, ni aux distributeurs automatiques qui ne connaissent pas la France.

hut_comment

Tous gardés, jamais complets (en cette période de juillet), gardien(ne)s accueillant(e)s. La plupart d’entre eux (elles) ne parlent pas français, et certains ne parlent qu’un anglais rudimentaire ; mais on est toujours arrivé à se comprendre.

personal comments

Premier séjour pour nous deux dans les Dolomites. La via Alta 2 semble prometteuse et spectaculaire en verticalité. Nous décidons de la parcourir du sud au nord pour garder le soleil derrière nous (quel soleil ???) et observer les faces éclairées des montagnes. Par expérience, ce choix est plutôt judicieux … les étés ensoleillés !
Nous avons donc commencé notre traversée en restant une journée entière au premier refuge (Dal Piaz au-dessus de Feltre) dans le mauvais temps.
Nous avons ensuite suivi grosso-modo l’itinéraire standard de la via Alta 2, en prenant néanmoins des variantes pour éviter les névés persistants d’altitude, et déconseillés par les gardiens de refuge.
Nous avons été impressionnés par la verticalité des faces rocheuses qui sortent de terre, et ne semblent pas offrir beaucoup de « voies normales » pour atteindre leur sommet. Les chemins également sont parfois taillés dans les pentes assez raides et sur lesquels il ne doit pas faire bon de s’y aventurer sous la pluie. Néanmoins, les passages très exposés sont en général équipés de câbles de protection. Nous avons par exemple enfilé nos baudriers et longes de via ferrata une fois, alors que nous avons été surpris (en fait, ce n’était pas vraiment une surprise) par la pluie.

Les étapes ne sont pas très longues (une moyenne de 5h) mais vu les après-midis pluvieux, nous n’avons jamais envisagé de les doubler, nous étions déjà bien contents lorsque nous arrivions au refuge avant la pluie. Nous avions même envisagé de camper une fois sur deux, mais rester un après-midi entier sous une tente deux-places à essayer d’éviter les gouttières…, on a eu la faiblesse de préférer le confort des refuges. Les gardiens sont très souvent accueillants et ne manquent pas de conseils pour les étapes suivantes. Nous n’avions fait aucune réservation, et la place n’a jamais manqué. Nous avons même été très surpris de ne croiser presque personne sur cette Via Alta 2 : deux ou trois personnes par jour, ou même personne.

Notre étape préférée a été celle reliant le refuge Treviso au refuge Rosetta par le chemin 707 (oui tous les chemins sont numérotés) qui traverse l’Altipiano. C’est une variante du parcours traditionnel, mais conseillée par le gardien de Treviso et ô combien judicieuse. Tout simplement magnifique !

Une dernière remarque sur les chemins ; le balisage est en général très bien entretenu, et le marquage numéroté des chemins permet très vite un repérage clair sur la carte. Nous avions des 50000 ième et un GPS.

Comments

No thread yet?

Log in to post the first comment

  • ca
  • it
  • en
  • eu
  • de
  • es