Haute-Route vallée de La Clarée – Club de la St. Joseph
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Haute-Route vallée de La Clarée – Club de la St. Joseph
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participants

Jean-Louis Pitteloud, Danièle Amos, Yvon Rey, Stéphane Amos, Françoise, Christiane, Mireille, Anne, Isabelle, Florence, Jean-Daniel, Jean-Marc, Pierre-Martin et Vincent. Avec nos guides Jean-Luc et Andrea.

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Excellent gîte d’étape à l'Auberge de la Découverte [www.la-decouverte.com]
Belle bâtisse à l’entrée du village. Accueil très agréable. Bonne table, petit salon privatif avec feu de cheminée : possibilité de boire l’apéro, de discuter de tout et de rien, de refaire le monde et de partager de belles émotions. Départ skis aux pieds à quelque 200 m de l’Auberge.
Pique-niques de midi (très copieux) préparés à la cuisine de l’Auberge.
Merci à Olivier et à Claudine (et à toute l’équipe la Découverte : Noëlle et les autres…) pour votre disponibilité, pour votre accueil et pour les excellents repas !

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La météo
Beau et chaud depuis au moins une semaine. Chaud à très chaud toute la durée du séjour. Pas de neige fraîche en perspective.
Danger d’avalanche limité.
Conditions de neige identiques toute la semaine : dure à très dure à la montée (regel nocturne).
Neige mouillée, lourde, généralement difficile à skier à la descente, localement de belles pentes dans une neige praticable…

Le site
Névache, dans la vallée de La Clarée. La vallée de La Clarée où les mètres ne font pas toujours 100 centimètres et qu’à force de plats et de faux plats successifs, le dénivelé total excède quand même 5'700 m... La vallée de La Clarée où les échappatoires nous échappent parfois. La vallée de La Clarée où même le Champ de Mars n’est pas à Paris…

L’accès
Mais où se trouve cette étrange vallée ? Pour nous Suisses, il nous faut passer le Col de Montgenèvre, prendre la direction de Briançon, puis faire comme tout le monde : suivre les panneaux indicateurs. On entre dans une magnifique vallée. La route monte régulièrement vers Névache, puis s’arrête. Au revoir le bitume, bonjour les pistes de ski de fond, les itinéraires à raquettes. Accessoirement, nous, ce sont les randonnées à ski qui nous intéressent…

Le logement
Nous logeons à l’Auberge de la Découverte. Dans le local à ski, un radiateur à chaussures de ski, donc des chaussures sèches et chaudes tous les matins. Des chambres à deux lits avec salle de bains. Ce luxe, c’est surtout pour les couples. [img=516788 right]Haute Route St Joseph 2014[/img]

Dans notre groupe, on fait une nette distinction entre les couples – légitimes ou pas, les célibataires et/ou ceux qui voyagent en célibataires. Cette année, c’est la parité, quatre filles et quatre garçons. Pour une fois, les filles ont décidé (pas à l’unanimité) d’être courtoises. Elles prendront la chambre à quatre lits (ça, c’est parce qu’elles n’avaient pas vu la chambre). Les garçons se répartissent dans deux chambres à deux lits, sans salle de bains. Pas de problème, les sanitaires sont sur le palier.

Lorsque les filles découvrent leur chambre, plusieurs questions se posent. Qui se lèvera la première le matin ? En effet, il semble impossible que quatre personnes normalement constituées puissent se mouvoir en même temps dans la pièce.

Où ranger les affaires ? et pire encore, où mettre les trousses de toilettes ? N’oublions pas que nous avons à faire à des filles.

Aïe, des lits superposés. Qui va prendre ceux du haut ? En fait, la réponse est simple, car les filles arrivées en premier ont jeté leur dévolu sur ceux du bas. Du coup, les dernières arrivées se sacrifient de bon cœur. De toute façon, elles sont plus jeunes et devaient donc respecter le choix de leurs ainées…

Les filles décident (à l’unanimité, cette fois) que pour les dix années suivantes, elles ne seront plus du tout courtoises. Messieurs, le message est-il suffisamment clair ?

Les repas
Pour midi, un pique-nique préparé par nos hôtes. Même s’il s’agit d’une haute-route en étoile, il n’est pas question de rentrer dîner à l’auberge (on en reparlera dans quelques années). Le pique-nique est luxueux. Pas un simple sandwich, mais de la salade, de la viande ou de la saucisse, du fromage, du pain, des fruits, du gâteau fait maison. Jean-Louis oublie régulièrement son pique-nique. C’est juste pour avoir le plaisir de partager celui de Christiane…

Les repas du soir sont à la hauteur des pique-niques. De quoi satisfaire les plus affamés, d’une délicieuse simplicité, et très variés. Le gratin dauphinois fait l’unanimité. Enfin, pour favoriser la digestion, une petite Mirabelle bien Lorraine. Merci à Vincent pour cette attention.

L’apéro
C’est encore Vincent qui nous gâte avec son saucisson au sanglier. Quelques petites tranches chaque soir et ça repart ! Au fil des soirs, nos agapes s’améliorent. Sur le plateau apparaissent la viande séchée et le fromage (merci à Jean-Daniel). Jean-Luc, un de nos guides, nous offre deux bouteilles d’un très bon vin blanc local, et le dernier soir Anne nous gratifie d’une dégustation de bières belges. Que se serait-il passé si notre séjour s’était prolongé ?

Nos apéros sont aussi des intermèdes culturels. Yvon et Jean-Louis nous font partager leurs voyages et passions. Ils nous montrent de magnifiques diaporamas de ski-voile en Norvège, un voyage dans le désert d’Algérie, les bisses et les orgues. A noter que Françoise apprécie moyennement la musique qui accompagne le diaporama sur les orgues… On repasse les photos de la Haute-Route 2013 à [[http://www.camptocamp.org/outings/421749/fr/haute-route-alpe-devero-2013-cas-groupe-de-sierre|Alpe Devero]], histoire de faire envie à ceux qui n’y étaient pas.

La veillée
Du café et de la tisane sont à notre disposition dans le salon. Une petite tasse et au lit. Nous n’avons pas beaucoup sorti les jeux de société que nous avions amenés. Personnellement, il y a même un soir où je suis allée me coucher avant le dessert. Il me semble que c’est le soir où Jean-Marc a initié un concours de chant entre notre groupe et celui de la table d’à côté. Il faut dire que nos voisins se vantaient d’être des chanteurs émérites et d’avoir une Mirabelle meilleure que la nôtre. Quelle arrogance ![img=516861 right]Petit salon, feu de cheminée, apéros et diaporamas...[/img]

Et maintenant, si nous parlions de nos randonnées ?
Nous n’étions pas à Névache uniquement pour boire, manger et chanter !

Les guides
Jean-Luc et Andréa. Très pros et très sympas, même s’ils éprouvent quelques difficultés à ne faire entrer que 100 centimètres dans 1 mètre…

Les randonnées
Régime à part pour Danièle qui, malheureusement, est blessée. Elle nous a accompagné, mais elle ne fera pas de ski. La chienne de l’auberge s’appelle Arnica. Elle sera le guide de Danièle pour ses sorties pédestres, en solitaire. A la fin de la première journée, il est évident que ce n’est pas Danièle qui a besoin d’arnica. La chienne est épuisée, et se couche au sommet des escaliers pour ne plus en bouger. Nous l’avons tous les soirs tous enjambée sans la déranger.

J1/Samedi 15 mars – Crête de Baude (2'571 m), dénivelé = 1010 m.
Petit-déjeuner à 6h30, départ à 7h30. On porte les skis jusqu’à la fin de la route. On chausse les skis, contrôle des DVA et départ.

Du plat et du faux plat, puis un chemin forestier qui monte très raide jusqu’au refuge de Buffère où nous faisons une première pause. Jean-Luc va saluer la gardienne. Les marins auraient une femme dans chaque port, les guides auraient-ils une femme dans chaque cabane ? C’est Yvon qui pose la question ! Archi faux selon Jean-Luc… Doute soudain pour Mireille…

Montée sans problème jusqu’au sommet. Les guides nous testent… La neige est dure, mais nous n’avons pas besoin de mettre les couteaux. Nous redescendons dans une neige mouillée, un peu difficile à skier. Le ciel est couvert, mais la visibilité est bonne.
Pour le pique-nique, on essaye de se mettre à l’abri du vent.

Pause-café au refuge de Buffère. Ça, c’est de la Haute-Route ! Stéphane, Vincent et Florence jouent les dissidents. Ils restent dehors. Anne se mouille les pieds pour aller aux toilettes, à l’extérieur du refuge. Personnellement, je remets les chaussures de ski pour y aller.

Pour finir, nous redescendons par le chemin par lequel nous sommes montés. Il était raide et étroit à la montée. C’est la même chose à la descente. Les plus doués font des petits virages, les autres font du chasse neige. Excellent pour les cuisses…

Arrivés au fond, exercice de recherche au DVA. Super instructif. On se questionne beaucoup sur nos capacités à garder notre calme en cas d’avalanche, surtout si ce sont nos copains qui sont ensevelis. Si je me réfère à ma réaction quand j’ai cru que Florence (ma sœur) s’était blessée, si je dois vous rechercher, il vaut mieux que je vous déteste…

De retour au plat, on pousse jusqu’à la chapelle Sainte Barbe, puis ça descend. Il suffit de laisser glisser.

Andréa et Jean-Luc nous conseillent de faire attention aux piétons : il y a beaucoup de monde sur le chemin. Au premier virage, Pierre-Martin se retrouve dans le talus. Il n’a pas eu d’autre solution face à deux piétons qui n’ont pas choisi le même côté au moment de le croiser…

De retour à l’auberge, une bonne bière avant la sieste. Enfin, la sieste n’est pas pour tout le monde. Florence et Vincent se rendent à Briançon pour régler des problèmes logistiques et changer leur matériel de location. Anne et moi les accompagnons.

J2/Dimanche 16 mars – Col de Thures (2'194 m) – Col de l'Etroit du Vallon (2'429 m) – Col de Mome (2'761 m), dénivelé = 1’490 m.
Bizarrement, les guides avaient annoncé 1’400 m, avec une possibilité d’échappatoire après 900 m de dénivelé. Comme je vous le disais, dans la vallée de la Clarée 1’400 m = 1’490 m. Cela n’étonne personne !

Départ à 7h00. On chausse juste au-dessus de l’auberge. Il fait beau. Le paysage est très varié. On commence par traverser un très joli vallon, puis nous empruntons un chemin qui serpente dans la forêt, pour arriver au Col de Thures. Nous traversons un immense plateau (faux plat), tête baissée, face au vent. Le paysage est magnifique.

Sous le sommet, la neige invite à la descente, mais nous redescendrons de l’autre côté… Arrivés au Col de l’Etroit du Vallon, nous enlevons les peaux. Nous attaquons la descente par une traversée dans une pente raide pour aboutir dans une autre pente très raide (40°)! Au sommet de celle-ci, Mireille et moi sommes dans le même état d’esprit. Déclenchons ce premier virage avant de ne plus avoir le courage de le faire. A droite, une barre rocheuse et à gauche une ancienne coulée d’avalanche. Heureusement, la neige est tassée, mais pas gelée et les skis accrochent. Avec plus ou moins de style, nous arrivons tous en bas sans encombre.

Au fond, deux options. La première est de remettre les peaux et de monter au Col de Mome, la seconde est de descendre (l’échappatoire !). Je lorgne du côté de la descente. Stéphane m’en dissuade. Voilà l’échappatoire qui s’éloigne et qui finit par m’échapper…

Andréa promet qu’on va y aller tranquillement et prend les plus lentes sous son aile, enfin derrière ses skis. Son rythme adapté et régulier facilite vraiment la montée. Petite pause, avant la dernière montée col. Au moment de repartir, ça traîne devant (problème de matériel). Andréa invite son petit groupe à doubler ces “touristes“… Il reste 150 m de dénivelé. Enfin, ça c’était pour motiver les plus fatigué(e)s, car il nous a fallu pas mal de temps pour les faire ces derniers 150 m… 1’490 mètres de dénivelé, 12 kilomètres et plus de 6 heures après notre départ, nous arrivons au sommet.

La vue est magnifique, presque à 360°. Il ne fait pas froid et il n’y a pas trop de vent. On peut pique-niquer au sommet. Tant mieux, il fallait bien récupérer. Malgré la pause, les jambes sont lourdes à la descente. La pente semble douce après la descente du matin, la neige est mouillée, mais skiable. Slalom entre les cailloux, puis au fond, entre les sapins. Arrivés sur le chemin, il faut pousser. Nous devenons des pros du pas de patineur.

A peine le temps de se reposer devant une bière qu’il faut organiser la journée du lendemain. Au programme, une petite traversée du Pont de l’Alpe à Névache. Pour cela, il faut prendre les voitures. Jean-Luc nous donne rendez-vous au Champ de Mars. Quand Yvon demande aux chauffeurs s’ils savent où est le Champ de Mars, trois gaillards forts dissipés, mais particulièrement éclairés (Jean-Daniel, Jean-Louis et Jean-Marc – tout est dans le prénom), répondent en cœur : “À côté de la Tour Eiffel“. Vincent sait où c’est : il faut dire qu’il est allé à Briançon tous les jours.

J3/Lundi 17 mars – Pont de l'Alpe – Col du Chardonnet (2'638 m), dénivelé = 1’000 m.
À 7h00, tout le monde en voiture. 45 minutes plus tard, nous arrivons au Pont de l’Alpe. Ça monte tout de suite. C’est gelé. Françoise et moi nous mettons dans les skis d’Andréa. Le reste du groupe prend un peu d’avance. Enfin, nous voyons des bouquetins. De loin, soit, mais c’est quand même beau. A la première pause, le groupe repart, alors que les dernières arrivent. Bon, OK il faisait froid !

Il faut mettre les couteaux, c’est raide. Nous arrivons au col. Le soleil est de la partie. La fatigue de la veille se fait sentir. En plus, comme le dit Andréa : “C’est le troisième jour“, et ceci devrait expliquer cela… Une pause et un dernier effort pour atteindre la crête.

La descente est assez pénible, dans une neige très lourde. Il y a beaucoup de longes traversées. Nous pique-niquons au fond, à côté de l’auberge de la Fruitière. Nous y buvons un verre.

Ce que nos guides avaient omis de nous dire, c’est que nous étions à 6 km de Névache, dont au moins 3 km à pousser. Les plus vigoureux partent en skating. Les autres prendront plus de temps et en profitent pour admirer ce très beau fond de vallée avec son cours d’eau qui serpente. Il fait beau et chaud, la vie est belle. Danièle nous accueille à la hauteur de la Chapelle Sainte Barbe. Enfin, ça descend.

J4/Mardi 18 mars – Pas du Lac Blanc (2935), dénivelé = 1’340 m.
Journée à choix. 1'000 m, 1’200 m, 1’400 m ou rien ! Mireille et Jean-Marc font l’impasse. Ils partent visiter Briançon. Jean-Louis et moi prenons une option sur les 1’000 m. Françoise se tâte.

Nous mettons les peaux pour une dizaine de minutes, puis il faut mettre les skis sur le sac. Nous montons sur un chemin qui monte agréablement. Nous remettons les skis. L’échappatoire à 1’000 m s’échappe déjà. Motif : il faudrait redescendre par le même chemin que la montée, donc porter les skis. 1’200 m, ce n’est que jamais que 200 m de plus…

Mais voilà après un nouveau faux plat, nous arrivons au pied d’une pente un peu trop raide et un peu trop tard pour choisir notre 2ème option. Encore une échappatoire qui nous échappe… Jean-Luc décide de passer par la crête, à droite. Pour faire avaler la pilule à certains d’entre nous, il ralentit. Je m’en aperçois, car j’arrive à suivre le reste du groupe.

La montée sur la crête est raide. Jean-Luc trace assez droit. Anne se laisse impressionner et prend peur. Les conversions sont difficiles. Stéphane lui donne un coup de main et lui remonte le moral. Je n’en mène pas large non plus, mais Jean-Louis veille au grain et me rassure. Il corrige ma technique de conversion. Il n’y a pas de réel danger, car avec cette neige molle, on est vite stoppé dans sa chute, dixit Yvon et Françoise...

Nous arrivons tous au Pas du Lac blanc. Nous sommes tous très contents d’y être. Il est un peu tard pour aller plus haut. Nous pique-niquons au sommet. Assez vite, pour éviter de descendre dans une neige trop mouillée.

La descente est magnifique. Une succession de belles pentes dans une neige plus que praticable. Ça change de la veille.

Nous voilà de retour à l’auberge de la Fruitière. Après l’effort, le réconfort, mais il nous reste 3 km à pousser… C’est un peu plus facile que la veille. La neige colle moins.

J5/Mercredi 19 mars – Ancien Fort de Lenlon (2509), dénivelé = 910 m.
Une petite dernière avant de rentrer à la maison. Départ à 6h30. Nous empruntons les pistes de ski de fond au pas de patineur, pendant un bon moment. Nous mettons les peaux. Nous montons d’abord dans la forêt, puis dans un très joli vallon. Au fond, la pente s’accentue. La neige est encore dure et nous mettons les couteaux.

Jean-Luc porfite de cette pause pour offrir à tous les participants des plaquettes contenant des mini-émetteurs, à coller sur les chaussures et/ou sur la veste – pour le cas où lors de journées de ski de piste, une opportunité et une envie de hors-piste s’offraient, sans être équipé de DVA… Ce qui fait dire à Pierre-Martin que malgré toute cette électronique (ARVA, GPS et autres), il préférera toujours mettre une saucisse bien fraîche dans la poche au sommet du sac à dos “de façon à ce que les chiens d’avalanche me retrouvent à coup sûr“. C’est vrai que ce type de réflexion mérite réflexion… Un débat à ce sujet devrait être initié sur C2C…

Après une partie bien raide, nous arrivons sur un plateau boisé. Un faux plat (un de plus !), une dernière pente raide, mais dans une neige ramollie, et nous voilà au Fort de Lenlon qui ressemble un peu au Fort Boyard, la mer en moins et l’altitude en plus.

Une dernière photo de groupe et nous redescendons par le chemin par lequel nous sommes montés. Vincent casse un de ses skis dans le premier tiers de la descente. Il finit sur un ski. De retour dans la forêt, nous slalomons entre les arbres. C’est marrant et sport à la fois. Nous sommes de retour sur les pistes de ski de fond. Nous déchaussons et rentrons par la route. C’est long.

Arrivés à l’auberge, une bonne douche et à table. Nous finissons en beauté autour d’un plat d’excellentes lasagnes, en compagnie de nos guides.
Vers 14h, nous reprenons le chemin de la maison. Le soleil brille toujours et nous avons engrangés pleins de nouveaux beaux souvenirs…

Merci à nos deux guides, Jean-Luc et Andrea, de nous avoir fait découvrir cette magnifique vallée de la Clarée.
Merci Yvon.

Isabelle.

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