Pic de Pinède + pic de Tuquerouye : Depuis le barrage des Gloriettes

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activities

frequentation: quiet

condition_rating: good

quality: medium

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Philippe Queinnec

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elevation_max: 2860 m

elevation_access: 1668 m

height_diff: +1500 m / -1500 m

length_total: 17.734 km

Access

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hut_status: open_non_guarded

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weather and conditions


Beau, quelques nuages venus du sud


Itinéraire : Gloriettes > brèche de Tuquerouye > pic de Pinède > brèche de Tuquerouye > pic de Tuquerouye par la crête > retour à la brèche par la corniche N.
Pas de neige dans le couloir de Tuquerouye, sauf un tout tout petit névé à traverser en bas, peu raide et avec bonne trace.
Pic de Tuquerouye : rocher étonnamment correct là où on pose les mains (mais ça reste du calcaire par endroit fragile), terrain parfois délicat ailleurs : cailloutis posés sur des dalles inclinés.

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Propre.

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On ne se lasse pas de l'arrivée à la brèche de Tuquerouye : c'est toujours aussi magnifique.
Le pic de Pinède n'est finalement pas un belvédère plus spectaculaire sur le mont Perdu : le lac Glacé est invisible. Mais la vue sur la vallée de Pineta est superbe.
Le pic de Tuquerouye se noie souvent dans la crête du pic d'Astazou, mais il est bien individualisé quand on est dessus. Sommet sans accès simple, étranges formations rocheuses (tuyaux d'orgues, cannelures, meringue rocheuse).
Question intrigante : de quand datent les aménagements (câbles, crampons) de la corniche Nord, et pourquoi ? Ce n'est pas la modestie du pic de Tuquerouye qui les justifie !

Info complémentaire : Carnets d'Arlaud, 12 septembre 1922 : « la caravane rejoint dans la partie supérieure [du couloir de Tuquerouye] des crampons. Après une fausse direction sur ceux filant à droite, nous partons à gauche et arrivons au refuge ».

Continuons à remonter le temps : Cadier, « Au pays des isards », 9 août 1903 : « il [un des frères Cadier] chemine vers Estaubé par la corniche aux mille crampons. Des crochets scellés dans le roc, des câbles en fer, une croix tracée au minium donnent la direction. »

Brulle, « Ascensions », 21 août 1891, en descendant du pic de Tuquerouye : « nous rencontrâmes bientôt les croix de minium qui indiquent le chemin de la corniche. »

Ces câbles et crampons sont donc les restes du cheminement aménagé en 1890 pour éviter le couloir de neige / glace par les rochers. Il s'éloigne en fait fortement du couloir et je me demande bien où il passe plus bas.

http://philrando.free.fr/Gavarnie.html#20130914

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