Pointe Blanche : depuis Cenise par le Rasoir et la facette S, descente : Face SE / col de Balafrasse, descente combe du Sotty
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Pointe Blanche : depuis Cenise par le Rasoir et la facette S, descente : Face SE / col de Balafrasse, descente combe du Sotty
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General

activities

frequentation: quiet

condition_rating: excellent

quality: medium

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Rating

4.2
D

heights

elevation_max: 2438 m

elevation_access: 1400 m

height_diff: +1620 m / -1620 m

length_total: 9.935 km

Access

access_condition: cleared

snow

elevation_up_snow: 1400 m

elevation_down_snow: 1400 m

participants

BertrandSemelet, lechoucas, Agnès, Nicole

weather and conditions


Beau bleu


Montée par la facette S au-dessus du col du Rasoir : le ressaut au départ est tout sec, puis ensuite neige ferme, idéale pour le cramponnage.
Descente face SE : neige de printemps (10h45). Sortie par la rampe et non par le goulet classique (rochers à nu, ne passe plus !) dans une neige molle. (descendre un poil plus tôt encore mieux ! 9h45)
Arrêt de la descente dans Balafrasse vers 1900 m. au moment où la neige devenait "blet". Bien chaud dans la montée !
Descente de la combe du Sotty : trafollée au départ puis dans le cirque large : poudreuse tassée tip top et ce quasi jusqu'en bas du Bronze.
Remontée sur le plateau de Cenise, puis descente : neige un peu molle sur un fond assez ferme : ski pas mauvais du tout jusqu'aux voitures laissées juste après "les Rutins"

timing

départ 7h00 (heure nouvelle !)
temps effectif : 6h30

personal comments

je vais laisser le soin à l'ami Bertrand d'user de sa prose légendaire ...
un tour que j'aime particulièrement, un brin alpin, varié au possible avec du ski de printemps côté face (SE) et de la poudreuse côté pile W. un brin chanceux et reconnaissant à nos successeurs croisés au sommet et descendus peu de temps après, à qui je dois mon piolet qui avait décidé de contempler plus longtemps le panorama au sommet !

Bertrand:"Un brin alpin" sans nul doute, musclé alors, un de ces brins qui retiendraient facilement un alpiniste en perdition. Bon ce n'était tout de même pas notre cas mais je réalisais, en remontant ces pentes dures au cramponnage certes franc mais à l'exposition certaine, à quel point je devenais impressionnable avec les années...Pour le reste, malgré un enthousiasme de départ moyen en ouvrant l'invitation la veille au soir, c'est véritablement un voyage de toute beauté. A notre décharge on venait de boucler le Buet avec un réveil à 4h du matin et il fallait en gros remettre ça le lendemain, en presque aussi long mais plus technique, d'où un bref moment de doute existentiel. Surtout que la confusion du changement d'heure m'avait fait croire un instant qu'il fallait carrément faire la 1ère heure de nuit ! L'expérience nous a pourtant montré que les propositions du Choucas, quelque soit les interrogations qu'elles suscitaient, se révélaient à postériori toujours les bonnes...Le dogme de l'infaillibilité du Pape des Neiges, en quelque sorte !

Notre guide bien-aimé a pourtant dû affronter un véritable parcours initiatique de contrariétés tout au long de la journée, sans jamais se départir de son flegme. Un piolet oublié à la maison tôt le matin suivi d'un AR à Mach 2 pour arriver à l'heure au RV. Un autre piolet qui avait élu domicile au sommet comme raconté plus haut - merci à Robert s'il lit ces lignes ! Un filtre photo qui disparaît dans la neige...c'est un complot...10 minutes de fouille fiévreuse...non, ouf, finalement il avait juste glissé au fond du sac. La dernière mésaventure évoque davantage celle vécue un an plus tôt avec une coque récalcitrante qui avait choisi (merci Dynafit...) de lier son destin à tout jamais à son amoureux de ski. Ce coup-ci c'est moins romantique : à la descente de Sotty, un rivet de la coque (d'ailleurs était-ce la même encore frustrée de son divorce involontaire ?) a sauté, le verrouillage montée-descente s'est bloqué dans une position si peu ergonomique que même notre Dieu sur skis peine à enchaîner les virages. La poudreuse est pourtant superbe et on souffre pour lui. Toutes les manips sur un pied n'aboutissent qu'à des crampes sans espoir d'amélioration. Je tente le coup sans trop y croire, vu mon habileté de bricoleur légendaire...et oh miracle l'ensemble reprend de la souplesse. J'aurais au moins servi à quelque chose et l'ultime descente de Cenise vers la buvette pourra être appréciée à sa juste valeur.

Buvette où nos 2 dames, rétives à l'idée d'un dernier repeautage et descendues directement par le fond de la combe, étaient déjà confortablement installées au soleil. Eh oui, il fallait bien que quelqu'un remonte pour ramener les voitures. Elles se disaient "fatiguées". On se demande bien pourquoi... Qui a dit que la galanterie avait disparu ?

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