Traversée de l'Ötztal - J5 : traversée Martin-Busch-Hütte >> Hochjoch-Hospiz via Fineil Spitze et Saykogel
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Traversée de l'Ötztal - J5 : traversée Martin-Busch-Hütte >> Hochjoch-Hospiz via Fineil Spitze et Saykogel
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General

activities

frequentation: crowded

condition_rating: average

quality: medium

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Rating

3.1
AD

heights

elevation min/max : 2275 m / 3526 m

elevation_access: 2292 m

height_diff: +1440 m / -1530 m

length_total: 16.856 km

Access

public_transport: yes

hut_status: open_guarded

snow

elevation_up_snow: 2501 m

elevation_down_snow: 2501 m

glacier_rating: easy

weather and conditions


Grand beau, frais le matin puis chaud le reste de la journée


Itinéraire emprunté

Martin-Busch-Hütte >> Hauslab Joch >> Fineil Spitze par l'arête E en aller-retour. Descente du Hochjoch Ferner jusqu'à 3060m. Montée au Saykogel en aller-retour (équipe des garçons). Descente et remontée classique jusqu'à Hochjoch-Hospiz.

Conditions

  • Neige pas trop gelée pour la montée et avec une bonne accroche (bon regel). Aucune difficulté rencontrée, ça passe sans les couteaux ! :)
  • L'arête E du Fineil Spitze est quasi toute en neige (seul deux courts passages étaient rocheux, passe en crampons alu)
  • Bas de la pente E du Fineil Spitze : moquette à poils longs à 10h45
  • Descente du Hochjoch Ferner (>3000m / 11h) : dure sur le haut puis carton cassant. Glacier bien bouché.
  • Montée au Saykogel : arête neigeuse sur la fin (passe sans crampons)
  • La descente du Saykogel était en moquette tip top à 13h.
  • Descente du Hochjoch Ferner (<3000m / 13h15) : alternance de transfo, croûtée/décroûtée selon les orientations
  • Sur le bas, comme tous les jours, c'est soupe profonde et gare à ceux qui tombent !
  • Montée à Hochjoch-Hospiz : sentier sec.

Fréquentation

  • Pas mal de monde sur l'itinéraire, sauf au Saykogel.

De visu

  • l'arête W du Fineil Spitze passe (des cordées montent/descendent par là).

timing

Départ : 7h15
Col : 9h15
Sommet (Fineil Spitze) : 10h15
Saykogel : 13h
Refuge : 13h30 (équipe des filles) / 14h20 (équipe des garçons)

access_comment

Voir J1 et J8

hut_comment

Martin-Busch-Hütte

Voir J4.

Hochjoch-Hospiz

Refuge bien accueillant avec nappes, eau chaude et douche (3e pour la Princesse), jacinthes en pot qui embaument.
Repas et petit déj bons, mais attention aux gros mangeurs, comme en Italie, les plats sont servis à l'assiette et le "rab" n'y est pas en profusion.

personal comments

5[sup]ème[/sup] jour du raid Obergurgl-Mittelberg (jour 4 - jour 6)

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Princesse

Après un jour de repos, j'étais en forme ! En plus, malgré le poids des sacs, il n'y avait pas de difficulté, pas de pente raide gelée, aucune exposition susceptible de me déplaire, pas de brouillard et pas un nuage à l'horizon... bref, un jour parfait.
La montée, au départ du refuge, d'après l'équipe au grand complet, est plate et longue ! Plate, il est vrai, longue, que néni.
Ainsi, un plat de la longueur qu'il me faut pour me chauffer les muscles, les poumons, et surtout le cerveau, et de préparer discrètement mon plan d'attaque.
Comme les jours précédents, j'étais la dernière, pas trop loin, mais la dernière. Jérôme m'aida un peu en partant se faire un petit plaisir en solitaire dans le silence de l'aube naissante, puis les autres en se tartinant de crème. J'avais anticipé l'étalage de crème et alors qu'ils s'évertuèrent à faire pénétrer la crème dans tous les recoins de leur peau que le soleil ne tarderait pas à attaquer en traitre, j'en profitais pour "prendre un peu d'avance" ! Discrètement, l'air de rien, je me retournais afin de vérifier que la distance qui séparait mes compagnons de moi-même ne diminuait pas trop et en profitais pour prendre quelques photos et admirer ces beaux paysage qui s'offraient à nous seuls !
J'avais récupéré d'un début difficile "d'acclimatation", mais c'était sans compter sur le genou, qui s'il ne s'était pas encore vraiment fait sentir, se réveillait doucement. Ne sachant comment il allait se comporter et ne voulant pas abandonner la suite du raid, je décidai de minimiser les journées.
Aussi, alors que tous montaient vers le sommet, d'abord à ski puis à pied, je me reposais même si pour une fois je n'étais pas fatiguée.
Voyant un groupe redescendre et basculer du côté du glacier sans m'attendre, je m'activai de me préparer et leur skiai après ! Lorsque je me rendis compte de ma méprise, j'étais au début du glacier, seule. C'était un peu stupide de ma part, mais je comptais le nombre de personnes et croyais avoir reconnu les couleurs de leurs vestes !
Par chance, ils avaient une meilleure vue que moi et me repérèrent en redescendant de l’arête !
La descente n'était pas franchement en "bonne neige", aussi nous préférâmes manger nos casse-croûtes (enfin moi je l'avais déjà mangé puis il ne me restait plus rien !).
Les "garçons" n'en avaient pas assez et remontèrent au Saykogel en écoutant les bons conseils du gardien qui leur avait garanti une bonne neige à la descente !
Les "filles", c'est-à-dire Sandrine et moi, continuèrent la descente et la petite remontée jusqu’au refuge.

Sandrine

Très belle journée en effet, et la météo semble avec nous de nouveau. Il fait même chaud, et Princesse qui caracole devant me fait me sentir fatiguée pendant cette montée au Hauslab Joch. Tant et si bien que j’annonce d'abord que je resterai sans doute avec elle au col.... Mais Fineil Spitze tout proche me tend quand même bien les bras, avec son arête qui a l’air effilée juste ce qu’il faut pour qu’elle me plaise ! Alors j’attaque la montée, un peu, et puis.... oh ! j’y vais ou je vais le regretter ! Et en effet, j’aurais regretté de ne pas y être allée !!!
Un sommet vraiment magnifique, arête de neige parcourue sans skis, avec crampons, piolet et un baton. Bien effilée, un peu gazeuse, splendide ! La vue de là-haut ? splendide aussi ! (sauf les remontées de la station autour de Schöne Aussicht Hütte...).
Redescente dans une neige moyenne à bonne dans certaines contrepentes après le déjeuner. Merci Princesse pour les conseils sur le planté de baton :+>)....
Lorsqu’on voit le panneau de randonnée indiquant HochJoch-Hospiz à 1h on n’y croit pas (on le devine juste dans le creux de la vallée), jusqu’à ce que nous découvrions qu’il faut d’abord redescendre bas, très bas pour traverser le ruisseau à la passerelle, pour remonter sur l’autre versant complètement déneigé... Nous découvrons aussi que le vallon qui aurait dû nous mener au Weisskugel si on n’avait pas passé une nuit supplémentaire à Martin Busch ne fait pas envie du tout (très déneigé, très plat et très long) !!!
Arrivée folklo au refuge, assortie d’un énorme fou-rire (qui a dû en faire rigoler pas mal sur la terrasse) : juste avant le refuge, sur la trace du sentier déneigé, nous trouvons une barrière et des pierres qui barrent le chemin. Avec notre sens du respect des conventions, Princesse et moi concluons que pour accéder au refuge quelques 20m plus loin, il faut faire un détour par une zone enneigée qui passe sous l’étendoir à linge. Nos skis sont sur notre dos, et nous n’estimons pas utile de rechausser pour ce "simili-névé". Mais quelle histoire Mesdames ! A chaque pas nous nous enfonçons jusqu’en haut des cuisses et les 20 mètres à parcourir ont dû nous prendre 20 bonnes minutes avant d’accéder enfin à la terrasse empierrée du très confortable Hochjoch-Hozpiz !!! De l’enfoncement ou du fou-rire je ne sais ce qui m’a épuisée le plus, mais en tout cas, la bière était devenue urgente et il n’était pas question d’attendre « les garçons » pour trinquer !

Pierre

Notez que cette étape est l'occasion de "visiter" l'endroit où a été trouvé Ötzi ! Une stèle est dressée à 70m de l'endroit fatidique.

Loïc

Encore une superbe journée. La montée tranquille à l'Hauslab Joch nous permet d'admirer l'esthétique Similaun qu'on n'avait pas réussi à voir la veille. Du coup on le photographie sous toutes ses coutures. La montée au Fineil Spitze est sympa, surtout avant l'arrivée de la foule. La vue à 360° nous permet de revoir l'itinéraire parcouru, et de voir la suite.
Après la pause casse-croûte, comme il est trop tôt pour aller boire les bières au refuge, on choisit (équipe des garçons) de monter au Saykogel pour vérifier si le gardien a dit vrai : il y aurait soi-disant de la poudreuse (en fait, on a probablement surinterprété ou mal traduit "bonne neige"). Montée rapide après avoir déposé les sacs sur le glacier. La vue au sommet est bien chouette. Malgré l'absence de poudreuse, la neige est effectivement tip-top (moquette). Bizarrement dès qu'on reprend les sacs, c'est de nouveau moins bon. Mais le pire est à venir, avec la pourrie de la pente en face du refuge. Qu'on descend sous les regards d'une horde de Français qui jouent à kikivatomber.
La Weissbier sur la terrasse du refuge au soleil est une nouvelle fois très appréciée :-)

Jérome

Magnifique journée et une grande chance d'avoir cette météo idéale pour notre traversée (d'autant plus chanceux que le programme initial prévoyait ça la veille, vous suivez toujours ?). Journée à la carte pour en profiter un max, la petite montée légèrement différente des autres vers Hauslab Joch pour photographier le Similaun sous l'angle des cartes postales du refuge m'incite à une 1ère et courte descente matinale pour skier face à ce Similaun. L'arête du Fineil Spitze est vraiment à faire, aérienne et facile ; et le Saykogel s'avale bien avec pas trop de déniv aujourd'hui pour une descente plus skiante que le glacier principal.

Rémi

Beau panorama au sommet du Finel Spitze.

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