Pa de Sucre : Arista Este (arête E).
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Licence

General

activities

frequentation: some

quality: medium

Rating

AD+     II 

heights

elevation_max: 2882 m

Access

hut_status: open_guarded

participants

François Baben, Matthieu Folscheid, Pascal Degauque.

weather and conditions


Grand beau, un peu de vent de nord. Grimpe en T-shirt à partir du milieu de la matinée.


Nous sommes montés à l'attaque depuis le barrage, "dret dans'l pentu !!!"

timing

2H45 pour l'approche.
4h10 dans la voie.
8h de descente (cf ci-dessous).

personal comments

Nous souhaitions faire une journée "haute montagne pyrénéenne", où l'intérêt technique de la grimpe s'effacerait derrière le plaisir d'une approche longue, d'un itinéraire sauvage et d'un cadre isolé mais grandiose. C'est exactement ce que nous avons trouvé... Il est juste regrettable que nous ne sachions pas quelle voie nous avons suivie !! Entre l'erreur du topo pour le tracé et l'absence complète de renseignements, impossible de savoir si nous sommes bien montés au sommet par cette soi-disant "gran clasica en su difficulta". Ce problème n'est pas très grave en lui-même, c'est juste que -peut-être...- le parcours réel est certainement bien plus intéressant que l'itinéraire sportivement quelconque que nous avons emprunté. Si tel n'est pas le cas, je vois mal par quel sortilège cette course pourrait être "classique". D'ailleurs, il n'y a même pas de cairn au sommet ! Ce qui donne au passage un indice ma foi assez intéressant sur la descente qui suit...

Bref, nous avons presque trouvé ce que nous étions venus chercher, même si personnellement ça ne "grimpe" pas assez (je n'en suis pas encore à l'âge où la baisse du niveau pousse à faire croire qu'on sort désormais en montagne pour des plaisirs esthétiques...). La journée a donc failli, somme toute, être très bonne.

Sauf que dans la L6, Matthieu zippe sur du lichen, fait une chute anodine d'un mètre de haut (juste l'élasticité de la corde en second) et se tord superbement la cheville... Celle-ci décide immédiatement de manifester son mécontentement par une enflure de seconde en seconde plus grandiose. D'autres que moi (je pense à Rozenn) arriveraient à vous faire une personnalisation et une description de cette foulure qui vous feraient monter les larmes aux yeux de rire. Mais l'hilarité n'était pas tout fait l'état d'esprit qui a accompagné la fin de notre ascension... Au sommet, petit conciliabule pour savoir si la descente sera pédestre ou aérienne. Ne connaissant pas la nature exacte de la blessure, nous avions peur que Mathieu n'aggrave celle-ci. Courageusement, il a choisi de tenter le coup et de descendre à pieds. Il a serré les dents durant 8h pour arriver à la voiture... Au passage, merci à l'équipe de Miquel, au refuge, pour les quelques soins, tout comme merci encore au randonneur français, croisé en chemin, et qui a prêté ses bâtons.

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