Grand Paradis : Par le glacier du Grand Paradis (voie normale)
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General

activities

quality: medium

Rating

F     III 

heights

elevation_max: 4061 m

elevation_access: 2732 m

height_diff_up: 1330 m

participants

Breizou

weather and conditions


beau et chaud
dernière journée de beau et chaud , le soir vers 21h00 l'orage éclate.
Isotherme 0°C à 4200


Montée du parking du pont au refuge vittorio emmanuelle II :
le debut de la montée se fait à l'ombre au milieu de la forêt, puis le chemin continu facile jusqu'au refuge.
cette partie est très empruntée, non seulement par les nombreux alpinistes, mais aussi par de très nombreux prommeneur.
On fera les larves autour du lac bordant le refuge une bonne partie de l'aprèm. Puis une petite sieste au refuge avant le repas du soir.

Réveil à 4h00
départ vers 5h00
on part avec le gros de la troupe, au début c'est simple, on suis les frontales cordées nous devancant, mais à force d'en doubler on se retrouve devant une bonne partie avec un gros trou avant la suivante, et du coup ca devient un peu plus compliquer de choisir son itinéraire dans ce gros tas de caillou. C'est donc à moi de choisir entre les multiples possibilités (plusieurs doivent êtres bonnes) être devant ralenti légèrement notre allure et du coup, les cordées derière nous suivent nos options. Tout ca pour dire que c'est con comme on peut être des moutons dans c'est cas là. Bref, je ne l'avais pas fait, pourtant on me l'avait dit, mais c'est vrai qu'il peut être interressant d'aller jeter un oeil sur la moraire la veille, histoire de ne pas faire de détours inutiles.
Bref, pour nous ca se passe finalement bien et on rejoins rapidement l'aire de gramponnage sur le névé qui selon les dires descent assez bas cette année, alors profitons en.
Une fois les grampons aux pieds, on decide comme beaucoup de cordées ce jour là de s'encorder dès le bas du névé. (ce qui n'est pas forcement utile étant donné que le névé est assez plat, non verglacé, et que le glacier est encore loin, mais bon de toute façon il aurait bien fallu s'encordé plus haut. On choisira une toute autre option à la descente : le "ski foot" bien plus marrant)
On fini par atteindre le glacier, qui commence par une petite traversée en glace dans une pente peu raide, mais bon faire qd même gaffe ce serait bète de se faire mal ici.
ensuite, un replat, puis un peut de mixte à plat :-) , puis on attaque une pente de glace vive. Pour la remonter aucune difficulté du fait que la trace y a creuser un veritable chemin. Ceci dit, l'encordement mérite à mon avis d'y être très court et d'être un minimum concentré car une chûte du haut, sans être forcement mortelle doit quand même pouvoir avoir des conséquences néfastes.
une fois cette partie franchie, c'est une longue ballade jusqu'à atteindre la rimaye qui ce jour passe sur un pont de neige facile.
ensuite on attaque la partie rocheuse ; il fait chaud, le rocher est sec, nous on choisit l'option sans crampons (certains les gardent).
ca reste facile mais de nouveau il faut faire un peu attention surtout qu'on est pas seul !!!
Puis montée à la vierge côté rappel et d'ici la vue est magnifique, et vertigineuse lorsque l'on regarde vers l'Est.
On passera une dizaine de minutes au sommet en compagnie d'une autre cordée de français ; la température est douce, abscence de vent.
Puis on entamme la descente par le même itinéraire.

timing

réveil à 4h00

hut_comment

aceuil en francais
gardien très sympa
c'est l'usine mais l'ambiance est assez respectueuse.
la nourriture est bonne (personnelement j'aurais souhaité le repas un peu plus copieux ; ceci dit c'est peut être la norme en montagne, j'en sais rien car jusqu'ici j'ai toujours été en tente).
Couchettes grand confort pour nous qui n'avions pas vu un lit depuis 3 semaines.

personal comments

  • Première fois que j'allais à l'étranger (hors voyage scolaire) autant dire que c'était l'aventure. lol
  • J'ai été surpris par les longueurs d'encordement des autres cordées :
  • on était les seuls avec une autre cordée croisée à allonger l'encordement pour les parties en neiges et le passage du pont de neige à la rimaye. Toute les autres cordées étaient encordées très court du début à la fin. Alors ok, le glacier n'est pas crevassé normalement sur cet itinéraire (enfin la rimaye est bien profonde quand même) ; mais bon la pente n'étant jamais violente le risque de dévissage me parait nul donc pourquoi s'encorder dans ce cas.
  • bref, j'ai fait comme il me semblait le plus prudent, mais n'ayant pas une grande expérience de l'autonomie je n'affirme pas avoir eut raison. J'aurais quand même bien aimé croiser un guide français pour pouvoir avoir son avis ; mais bon, ce point est resté sans réponse jusqu'à ce jour)
  • De nombreuses personnes croisées en "solo". Ouep !!! en solo sur le pont de neige de la rimaye, je pense qu'il faut avoir la foie qd même.
  • On a explosé l'horaire sur la descente du glacier, et surtout du névé. Mais à notre décharge le retour en vallée signait la fin de nos vacances avec le début d'un long, très long voyage en voiture, d'abord pour revenir en france mais surtout pour la longue traversée jusqu'à Brest. Donc on a chercher à profiter un max de cette dernière belle journée de l'année en montagne.
  • Encore une dernière chose pour si quelqu'un comme moi lit ce topo :
  • pour le dernier ressaut en rocher qui menne à la vierge ; j'ai réussi à me planter d'itinéraire.
  • le bon passe en face Est (côté vide) mais est très bien sécurisé par 3 ou 4 plaquettes vissées dans le rocher (penser à prendre 3 dégaines) et suit une étroite vire, vertigineuse mais facile.
  • Celui que j'ai pris contourne plus bas le sommet par une large vire côté Ouest équipée d'une main courante. On rejoint ensuite le sommet part une escalade facile de quelques mètres à mon avis assez mal protégée (3 vieux pitons tout rouillés). Le point clef de ce passage c'est sa sortie (au delà de laquelle on trouve un relai béton qui sert pour redescendre ce passage en rappel). En effet la sortie se fait sur une dalle sans prise de main, certe faiblement inclinée (5 ou 6 ° peut être) mais assez pour impressionner, ou tout du moins surprendre un non grimpeur comme moi ; surtout qd on sait l'état des pitons sur lesquels on vient de poser nos dégaines. Ceci dit ca passe très bien en adhérence en posant les mains et les avants bras bien à plats.
  • je tenais à signaler ce point car, ce sommet est pratiqué par de nombreux débutants (moi le premier) et que l'on peut vite s'y faire piéger si on n'arrive pas à surmonter l'appréhension de cette sortie sur dalle, du fait que le demie tour à ce niveau n'est pas plus simple.
    Pour tout dire, une cordée nous ayant vu, nous a suivit quelque minutes plus tard et son premier de cordée est resté bloqué sur cette "difficulté" ne pouvant ni continuer, ni redescendre. Heureusement sur ce somment il y a toujours du monde, et en me vachant au relait je lui envoie un anneau de sangle sur lequel il n'a plus qu'à se tirer. Et moi à récolter ses nombreux "Gracie mille".
    Donc voilà, pour quelqu'un qui pratique régulièrement la montagne, ou qui a déjà fait une bonne initiation au rocher, ce passage ne présentera aucune difficulté ; pour un parfait débutant ca peut vite tourné au cauchemard.

récit photo :

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