Pointes du Mouchillon : Traversée des arêtes avec un chien alpiniste en mobilité douce
24 - {{ '2018-09-25' | amDateFormat:"Do MMMM YYYY" }}

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Elevation profile

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General

activities

frequentation: quiet

condition_rating: good

quality: great

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Rating

PD     II 

heights

elevation min/max : 1089 m / 2347 m

height_diff_up: 1300 m

Access

public_transport: yes

hut_status: closed_hut

participants

participant_count: 2

robindelabastille, Fanny

route_description

Suivi de l'arête avec approche depuis la Martinette
Pour le retour depuis le Col de l'Ile, on n'a pas rejoins le lac et le GR tout de suite, on a traversé plutôt à niveau pour retomber juste sous le couloir herbeux et de pierrier de l'aller (mais ce n'est sans doute pas le plus rapide en temps et le plus pratique)

weather and conditions


montée au bivouac dans le brouillard
le lendemain, les nuages avaient presque disparu, il y en avait encore bien accroché autour des sommets le matin


terrain un peu humide à cause de la météo passée : le couloir à remonter était bien humide, mais le rocher de l'arête était sec à notre passage

access_comment

Accès possible en semaine depuis Allevard (bus à réserver suivant les horaires)
Le stop marche bien aussi

hut_comment

refuge des 7 laux plus gardé, pas de refuge d'hiver

personal comments

Une belle arête vaincue.... c'était pas gagné vu la météo de la veille et le soleil et l'humidité incertains qui étaient plus ou moins annoncés.
Nous sommes parti la veille depuis la Martinette pour établir notre camp de base vers 1500m afin de lancer l’assaut sur l'arête le lendemain.
Depuis Grenoble en bus, depuis Chambéry en voiture, nous avons facilement rejoins Allevard avant de monter au fond de la valléee de Fond de France.
La montée s'est faite dans une ambiance assez humide, avec un brouillard de plus en plus intense, néanmoins la montée en forêt avec passage par la cascade et les ruisseaux était sympa... sans compter qu'un chien nous a tenu compagnie depuis notre départ.
Avant que le brouillard ne soit trop épais, nous avons donc planté notre tente sur un joli replat herbeux situé non loin de la cabane du Gleyzin avant de profiter du beau temps en lisant un livre sous la tente (dont un pris à la bibliothèque de l'arrêt de bus d'Allevard)
Dans cette atmosphère humide, la soupe et le plat de nouilles chinoises ont paru excellents.
Au réveil, le brouillard avait à notre stupéfaction miraculeusement disparu, nous laissant voir plus loin que la rangée de sapins vers de nouveaux horizons fait de sommets herbeux et crêtes rocheuses.
Malgré l'humidité encore bien présente au sol, nous décidons d'aller rejoindre la Croix de Chaurionde. Le chien se sentant toujours l'âme d'un aventurier décide de nous y accompagner.
Après avoir quitté le GR, il nous faut remonter un pierrier puis une pente herbeuse et raide qui ne manque pas de rafraîchir nos chaussures pour sortir de ce couloir sur la croupe débonnaire de la Croix de Chaurionde d'où une sympathique vue sur la vallée et les sommets alentours se dévoile au milieu de quelques nuages résiduels.
Nous poursuivons notre balade en direction de l'arête tant convoitée car le rocher semble finalement en condition sèche, au milieu de quelques bouquetins malheureusement un peu effarouchés par le chien.
Arrivé au départ de l'arête du Mouchillon, on se demande quand même jusqu'où va nous suivre notre ami le chien et nous tentons de lui faire comprendre qu'il ferait mieux de faire demi-tour, mais nous ne parlons pas couramment le chien.
Après un premier passage en croupe herbeuse, nous nous encordons car l'arête devient rocher... ce qui n'arrête pas encore notre compagnon.
Tout juste c'est juste avant une brèche qu'il finit par trouver ça difficile et en vient à ne plus savoir où aller, tentant pour nous suivre encore quelques pas de 3+ en traversée sur une dalle, manquant de basculer à jamais dans les profonds ravins du vallon de Combe Madame.
Au vu de l'horaire, nous devons poursuivre et le laisser en totale autonomie dans son solo intégral, presque aussi agile que les bouquetins que nous croisons sur l'arête.
Nous atteignons le sommet principal et continuons cette belle arête sans difficulté tandis que le soleil intensifie sa présence. Au col de l'Ile, nous constatons qu'il ne faut pas trop traîner pour avoir le bus retour à Allevard et nous mettons donc le cap par un itinéraire hors sentier et assez direct mais empruntant des éboulis et des pentes herbeuses pas des plus alléchantes.
Rentré au camp de base, quelle n'est pas notre surprise d'être accueilli par des aboiements qui pouvaient tout aussi dire "j'ai réussi" que "dans quel pétrin vous m'avez emmené bande d'alpinistes" que "je suis content de vous revoir".
Nous démontons au plus vite le camp et chargeons nos lourds fardeaux sur le dos pour poursuivre la descente.
Grâce à un ou deux raccourcis en forêt, nous parvenons dans un timing encourageant à la voiture, et nous atteignons l'arrêt de bus avec quelques minutes d'avance! ce qui nous permet de ravitailler nos estomacs à la boulangerie.
Le bus entreprend alors un long périple dans le grésivaudan pour déposer tous les enfants dans leurs villages... jusqu'à rejoindre l’hôtel de ville grenoblois et le parc Paul Mistral où je suis attendu pour un apéro entre montagnard.

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