pourquoi on arrive directement à la question 56 ?
Boris Valat a écrit :
Enfin François, désolé de te décevoir, j'ai fais ce que j'ai pu.
Mais tu ne m'as pas déçu ! d'où sors-tu ça ? Il est au contraire intéressant de voir que les enquêtes et réflexions sur la gestion des risques vont en général dans le même sens.
patrice38 a écrit :
les pratiquants raquettes empruntent souvent des itinéraires ski
Les itinéraires ne sont à personne, les raquettistes n'empruntent pas plus les itinéraires de ski que les skieurs n'empruntent les itinéraires de raquette, non mais
Boris Valat a écrit :
Deuxièmement j'ai bien sur contacté tous les sites auxquels j'ai demandé de l'aide pour diffuser le questionnaire sur internet. Pour Camptocamp, M. Bach (de l'équipe) m'a proposé : " de publier l'article sur Camptocamp depuis votre compte membre (inscription gratuite) et après vous l'annoncez dans le forum avec le lien qui va bien." Je n'ai tout simplement pas eu le temps de le faire pour le moment.
Bonjour Boris,
Tout d'abord merci d'avoir utilisé Camptocamp comme plate-forme pour la réalisation et publication de ton étude. C'est la raison d'être de Camptocamp que de permettre le partage d'infos entre les pratiquants de sports de montagne.
Un article sur le site permettra de partager tes résultats facilement avec un simple lien internet et sous les licences Creative Commons. Si la rédaction d'un article représente un investissement de temps trop important pour toi en ce moment (voir l'aide ici), l'équipe de modérateurs s'offre à le faire à ta place si tu veux bien nous envoyer le .pdf de ton étude. ()
Amitiés
Dernière modification par Dani (25-02-2013 10:05:25)
sǝgɐplasǝpǝiuég a écrit :
pourquoi on arrive directement à la question 56 ?
![]()
J'ai laissé le questionnaire sur Internet au cas où un autre étudiant veuille récupérer la base de donnée et l'outil dont je me suis servi. Apparemment Google a quelque peu raccourci la chose... Je n'en sais pas plus.
Dani [mod] a écrit :
Boris Valat a écrit :
Deuxièmement j'ai bien sur contacté tous les sites auxquels j'ai demandé de l'aide pour diffuser le questionnaire sur internet. Pour Camptocamp, M. Bach (de l'équipe) m'a proposé : " de publier l'article sur Camptocamp depuis votre compte membre (inscription gratuite) et après vous l'annoncez dans le forum avec le lien qui va bien." Je n'ai tout simplement pas eu le temps de le faire pour le moment.
Bonjour Boris,
Tout d'abord merci d'avoir utilisé Camptocamp comme plate-forme pour la réalisation et publication de ton étude. C'est la raison d'être de Camptocamp que de permettre le partage d'infos entre les pratiquants de sports de montagne.
Un article sur le site permettra de partager tes résultats facilement avec un simple lien internet et sous les licences Creative Commons. Si la rédaction d'un article représente un investissement de temps trop important pour toi en ce moment (voir l'aide ici), l'équipe de modérateurs s'offre à le faire à ta place si tu veux bien nous envoyer le .pdf de ton étude. ()
Amitiés
Merci beaucoup pour la proposition. J'accepte avec grand plaisir et vous envoi le PDF assez rapidement.
Boris
Bonjour Boris, Actuellement en licence de psycho, je fais un stage avec un guide de haute montagne au sujet de la prise de décision dans le cadre du risque d'avalanche. Je suis donc particulièrement intéressée par la publication de vos résultats, éventuellement de votre questionnaire et de votre biblio :-).
En vous remerciant si vous trouvez un petit moment..
Amandine
J2LH a écrit :
Quelqu'un comprend la question 48 ?
"48. Où placez-vous votre manière de renoncer sur une échelle de 0 à 10 ? * 0 représente le risque théorique "0" face au risque d'avalanche et 10 l'incident lié aux avalanches."
Rigolote cette remarque J2LH, je partage ta perplexité, un peu la même question que "au jeu de la roulette russe, combien de balles mettez-vous dans votre 6 coups", il suffit d'avoir confiance.
C'est la même question qu'à l'hôpital "indiquez-nous votre douleur sur une échelle de 0 à 10 ?"
J'ai toujours eu envie de philosopher face à cette question, sauf que ce n'était jamais le moment opportun, d'autant plus qu'ils auraient pu se barrer sans rien me donner.
Pour l'accès à l'euthanasie, si on répondait "10 = 5 x 2", ça devrait suffire non, avec inclue la preuve d'une parfaite lucidité ?
Ne me demandez pas pourquoi je rebondis sur ce post aujourd'hui.
Dernière modification par Lutin (17-03-2013 17:18:43)
Une perle dans le rapport PDF en lien
En introduction...
Un des premiers chiffres remarquable est le pourcentage de skieurs de randonnées concernés par un accident lié aux avalanches. En effet 51% d'entre eux y ont été confrontés, soit en tant que victimes (dans 27% des cas) ou de témoins (dans 24% des cas).
Un peu plus loin...
La question "Pensez-vous que la probabilité que vous soyez pris dans une avalanche est plutôt : très faible, faible, moyenne, forte, très forte." fait ressortir que 50% des skieurs n'ayant jamais été confrontés à l'aléa avalanche estiment qu'ils ont une probabilité très faible à faible de se faire prendre dans une avalanche, tandis que, pour les personnes ayant déjà été confrontées à cet aléa le pourcentage, n'est que de 34%.
Bien qu'il n'y ait pas de bonnes ou mauvaises réponses et que dans la réalité la probabilité d'être pris dans une avalanche soit effectivement relativement faible.
quant à la fin du même paragraphe...
Cette manière de répondre montre un état d'esprit face au risque, peut être même une certaine naïveté des personnes n'ayant jamais été confrontées à l'accident.
Naïveté, ou réponse en cohérence avec la courbe de Gauss ?
Dani [mod] a écrit :
Un article sur le site permettra de partager tes résultats facilement avec un simple lien internet et sous les licences Creative Commons. Si la rédaction d'un article représente un investissement de temps trop important pour toi en ce moment (voir l'aide ici), l'équipe de modérateurs s'offre à le faire à ta place si tu veux bien nous envoyer le .pdf de ton étude. ()
Avec l'accord de l'auteur, l'article a été copié sur camptocamp : Facteurs humains et ski de randonnée
Bonjour Boris,
Je suis rattaché à une équipe d'un laboratoire de l'UJF qui fait une enquête sur l'accidentologie du ski de randonnée et les résultats brut de votre enquête peuvent m’intéressai pour orienter mon travail.
Si vous êtes d'accord on peut se contacter pour en discuter.
Merci
Dpy Guillaume
Mail: dpy.guillaume[at]numericable.com
Après avoir lu le rapport, et lu aussi les hypothèses de travail et le contexte...expliqués par Boris, je rejoins quand même un commentaire : sur les résultats, il aurait été plus pertinent de mentionner que le % marqué correspond à "n" réponses...et il aurait été aussi pertinent d'évaluer le nombre de skieurs de randos....je pense qu'avec un peu de recherches, ça doit être possible...
sinon, pas d'accord sur la pente raide...peu de personnes se sont fait prendre par une coulée car justement, la pente est raide...et on scrute les conditions...pour certains, pendant 20 ans (Nant Blanc....)...de mémoire, Alain Moroni, Nicolas Wirsching, Federico Negri, Walter Rivoira, Massimo Podio et Marco Capone se sont faits prendre par des plaques à vent...et Edouard Baud par un sérac...plus d'autres au Gervasutti pour les mêmes raisons...Bruno Gouvy pour une erreur d'appréciation du sommet du couloir couturier (glace sous la poudre)...si on prend la totalité des skieurs de pente raides, ça fait moins de 1%....
je peux de donner ma base de skieurs de pentes raides si tu veux....+ celles de ceux qui sont décédés....malheureusement...bonne continuation en ts cas....
sinon, il y a eu Pierre André Rhem mais ce n'était pas dans du raide....plaque à vent quand même....et Surement M Siffredi mais personne n'a pu le démontrer...
Yves Morin et Jean Noel Urban pour d'autres causes....sincères pensées