Un des facteurs limitants à la pratique de l'escalade artificielle réside dans la quantité importante de matériel qu'il est nécessaire d'avoir. De quoi se compose ce matériel ? En quelle quantité doit-on en disposer ?
Nous verrons d'abord une présentation du matériel
Nous verrons ensuite comment s'organise la cordée pour gérer tous ce matériel en paroi.
Deux exemples de voies vous permettront d'avoir une idée plus précise sur le matériel à prendre pour une escalade calcaire ou une escalade granitique.
Enfin, un liste vous permettra de ne rien oublier lorsque vous préparerez vos prochaines ascensions.
Sommaire :
1- Les cordes
2- Le matériel de progression
3- Les pitons - Introduction
4- Les différents type de pitons
5- Quels pitons prendre en parois ?
6- Les Copperheads
7- Le matériel de déséquipement
8- Matériel d'assurage
9- Matériel de remontée sur corde fixe
10- Le matériel individuel
11- Les étriers
12- Les vêtements
1- Les cordes
En escalade artificielle, le premier de cordée utilise, d'une part, une corde d'assurage à simple ou à double, et d'autre part, une corde de liaison.
La corde d'assurage, comme son nom l'indique, est utilisée pour assurer le premier de cordée et sert aussi le plus souvent au second pour que ce dernier remonte au jumar.
La corde de liaison, quant à elle, permet au leader de récupérer du matériel durant l'ascension d'une longueur et, éventuellement, est utilisée pour hisser le sac.
Outre ces deux cordes, la cordée doit hisser sac(s) et portaledge(s) à l'aide d'une corde de hissage. La cordée peut aussi fixer plusieurs centaines de mètres de corde. Enfin, en cas de pendule, ou d'un surplomb important, la cordée utilisera une corde indépendante lui permettant de réaliser différentes manipulations.
Corde d'assurage : à simple ou à double ?
La plupart du temps, il est conseillé de prendre une corde à simple de 60 à 70 mètres de long, d'un gros diamètres (entre 9.4 et 10 mm) et ayant une bonne résistance à l'abrasion.
En effet, il est de plus en plus courant de voir des voies équipées à 60 mètres ou de lire sur un topo qu'il est possible de shunter un relais avec une corde de 60 ou de 70 mètres.
De plus, le second de cordée remontera le plus souvent sur la corde du leader pour déséquiper la longueur. Puisqu'il est possible que cette corde, dynamique, frotte sur les arêtes ou autres aspérités du rocher, il est important de veiller à sa résistance à l'abrasion et à sa solidité.
Enfin, à noter qu'une corde de gros diamètre aura pour effet : un nombre de chutes plus élevé et une force de choc plus élevé. Veillez bien à ce que votre corde n'ait pas une force de choc trop élevée.
Néanmoins, dans certaines escalades mi-libre mi-artif, il est parfois utile d'utiliser une corde à double (deux brins de 50 à 60 mètres de long et d'un diamètre de 8.7 à 9 mm). Le second remonte alors sur les points de progression mis par le premier de cordée et est assuré du haut par ce dernier.
Corde de liaison
La corde de liaison peut avoir deux fonctions : la première étant le ravitaillement du leader en matériel, eau ou même nourriture ; la seconde pouvant être le hissage du sac.
Si la corde de liaison doit servir à ces deux fonctions, il est nécessaire de choisir cette corde en fonction des critères de hissage (paragraphe suivant). Dans ce cas, la corde de liaison doit être égale (au minimum) à deux fois la longueur de la corde d'assurage (120 à 140 mètres).
Pour des questions de confort, il peut être appréciable de séparer les fonctions de corde de liaison et de corde de hissage. On prendra alors une corde de liaison plus légère (corde semi-statique de 6mm ou statique en Dynema) et ne servant qu'à cet emploi. Dans ce cas, la corde de liaison peut être égale à la longueur de la corde d'assurage. Elle sera liée à la corde de hissage si un ravitaillement est effectué en fin de longueur (de manière à rallonger la corde).
Corde de hissage
La corde de hissage sert à hisser le(s) sac(s) ou portaledge(s). Une corde semi-statique de 9mm est bien adaptée. La longueur de la corde de hissage oscille entre 60 et 70 mètres, dans le cas où la corde de liaison est séparée, à 120 à 140 mètres, dans le cas où la corde de liaison et de hissage sont les mêmes. Elle peut être encore plus longue, si la cordée décide de hisser en plus fois ses sacs de hissages ou dans le cas d'une technique d'ascension de type capsule. Elle ne dépasse rarement les 200 mètres.
Les américains utilisent assez souvent une deuxième corde à simple de 60/70 mètres en 10mm, pour pallier à l'usure rapide des cordes sur le rocher.
Corde fixe
Les cordes fixes sont des cordes semi-statiques. Elles doivent être d'un diamètre minimum de 9 mm. Bien qu'il est conseillé de prendre un diamètre de 10 mm pour des questions de sécurité (résistance aux frottements et usure), bien souvent, lorsque la marche d'approche est éprouvante (en expédition, notamment), les grimpeurs choisissent d'opter pour la légèreté et prennent des cordes d'un diamètre de 9 mm.
Il est rare d'avoir besoin de fixer plus de 200 mètres. Si tel est le cas, il faut calculer l'avantage que procure ce choix tactique en considérant que fixer, c'est se fatiguer au moment de remonter à l'attaque de la voie, de remonter les cordes, puis de redescendre et de regagner le camp. Il est parfois préférable de se lancer directement à l'assaut de la voie, d'autant plus que cela correspond à une éthique plus pure.
Cordelette
Pour toutes les manipulations spéciales, il est conseillé d'avoir une cordelette d'environ 40 à 60 mètres. Cette dernière peut permettre de mouliner un sac, de se mouliner soit même, etc.
On utilise ces techniques lors d'une traversée, d'un passage en surplomb ou d'un pendule. C'est techniques sont utilisées pour le sac de hissage ou pour le second.
Cette cordelette doit être d'un diamètre de 7mm au minimum. En effet, un diamètre plus fin peut poser des problèmes (système de frein non performant pour ces diamètres) dans le cas d'une auto-moulinette par exemple.
Enfin, cette cordelette pourra servir à l'équipement ou au ré-équipement des relais à la descente.
Que faire avec toutes ces cordes ?
Le grimpeur de tête s'attache à l'aide de la corde d'assurage. Il fixe la corde de liaison sur l'un de ses portes matériel, de préférence, derrière lui.
Si la corde de hissage n'est pas la même que la corde de liaison, elle sera accrochée à la corde de liaison, puis avalée par le premier de cordée une fois le relais réalisé.
La cordelette sera utilisée à chaque fois que nécessaire, c'est à dire : lors d'une traversée, d'un pendule ou d'un passage de surplomb. Sinon, elle est rangée dans le haut du sac de hissage.
Les cordes fixes ne servent qu'à remonter jusqu'au point où la cordée décide de larguer les amarres et de partir à l'aventure en technique alpine. Les cordes fixes ne doivent pas être laissées à demeure dans la parois. Les cordes fixes peuvent être larguées puis récupérées ultérieurement ou par des amis passant au pied de la voie ou être utilisées comme cordes de liaison et de hissage dans la voie.
2- Le matériel de progression
Le matériel de progression est celui utilisé par le grimpeur pour progresser dans la voie. Il peut s'agir d'un point de progression ou d'un point d'assurage (lien), de points nécessitant un marteau ou ne nécessitant pas de marteau. A ces points, on peut aussi y ajouter les mousquetons, cravates et autres matériels utilisés lors de la progression.
Matériel nécessitant l'usage d'un marteau
Pitons
Court et épais ou long et fin ? en acier dur ou en acier mou ?
-> cf : Les Pitons, chap.3
RURPs et Birdbeaks
Les RURP ou Birdbeaks sont de micro pitons utilisés dans l'escalade artificielle difficile.
-> cf : Les Rurps, chap.4
Copperheads ou plombs
Les copperheads (littéralement, tête de cuivre) sont constitués de bagues de cuivre (pour les petites tailles) ou d'aluminium (pour les tailles moyennes et grandes tailles), serties au bout d'un câble. A l'autre extrémité, le câble forme une boucle permettant au grimpeur de s'y attacher. Les copperheads sont dédiés aux escalades granitiques.
-> cf : Les Copperheads, chap.6
Les plombs sont, quant à eux, constitués de plomb fondu et coulé autour d'une extrémité ou des deux extrémités d'un câble légèrement effiloché . Comme les copperheads, ils sont martelés au seins de gouttes d'eau, de fissures évasées, et de trous. Les plombs sont principalement dédiés aux escalades calcaires.
Les cales en bois, coins de bois et planchettes
Matériau noble, le bois peut s'avérer fort utile aussi bien en escalade calcaire qu'en escalade granitique.
Les cales de bois sont utilisées pour être martelées dans des trous : trous du rocher calcaire ou anciens trous de pitons pour l'escalade granitique (The Shield - El Capitan - Yosemite).
La cale de bois peut être percée et servir de point de progression ou peut servir (le plus fréquent) à caler un piton, dans un trou qui était à l'origine trop large. Le piton est alors planté entre le rocher et la cale de bois ou directement dans le bois.
Le coin de bois est un parallélépipède formant un angle aiguë. Le coin de bois n'a pas besoin d'être pointu. Il est martelé dans des fissures larges ou même titre qu'un piton. Il a été remplacé par les coinceurs mécaniques larges, mais reste parfois très utile en calcaire. Il est possible d'effectuer des couplages de coin de bois.
La planchette peut être très utile dans des fissures larges du type lieback ou off-width. Elle peut être calée en largeur dans la fissure, puis être cravatée et servir de point de progression (The Bismark - L19 - Mescalito - Yosemite ou L10 - Zodiac - Yosemite).
Dans une autre utilisation, la planchette est couplée à un gros friend. Elle est alors plaquée contre le rocher, le friend venant s'y appuyer dessus.
Matériel ne nécessitant pas l'usage d'un marteau « clean gear »
Stoppers et micro stoppers
Stoppers et micro-stoppers sont, avec les coinceurs mécaniques, à la base de l'escalade artificielle en fissure. Ils sont aussi appelés câblés ou simplement coinceurs. Un jeu comporte 9 numéros, de 1 à 9. Le jeu peut être complété par des micro-stoppers. Les plus courants sont les HB, numérotés de 1 à 6.
Les coinceurs sont placés à la main. Ils peuvent aussi être martelés dans un trou ou une fissure, ou simplement bourrinés à l'aide d'un pied placé dans l'étrier.
Il est souvent nécessaire de prendre d'un big wall 3 jeux complets de stoppers et 2 jeux complets de micro-stoppers.
Ball-nut
Il s'agit d'un coinceur mécanique de très petite taille utilisé à la place d'un piton (Kniefblade ou Lost Arrow). Il est composé d'un support rectangulaire métallique fixe et d'une boule en métal (ball) qui coulisse dans une encoche de la plaque rectangulaire. Il existe 5 tailles de ball-nut.
Coinceurs mécaniques et micro-coinceurs mécaniques
Plus couramment appelés friends ou camalots (qui sont des modèles particuliers de coinceurs mécaniques), les coinceurs mécaniques sont, comme les stoppers, la base du matériel d'artif en fissure. Ils permettent au grimpeur d'évoluer très rapidement et avec un maximum de sécurité.
Rigide, l'axe principal ne se déforme pas. Il est donc nécessaire de veiller au bras de levier qui s'efforcera sur l'axe. Souple, il permet de positionner le coinceur dans des fissures horizontales ou de le faire travailler en oblique.
On trouve de très nombreuses tailles de coinceurs mécaniques sur le marché, qui sont propres à chacune des marques.
Parmi tous ces modèles, les plus performants sont les Camalots (Black Diamond) qui possèdent un double axe de rotation, leur donnant une très grande amplitude. A noter qu'il existe des micro-coinceurs mécaniques très performant, appelé « Alien ».
Les coinceurs mécaniques doivent être régulièrement lubrifiés (silicone) et conservés hors de la poussière.
Tube
Très peu utilisé en Europe et difficile à trouver sur le marché, les tubes sont des sortes de barre de traction que l'on utilise dans les fissures larges. Très simple d'utilisation, c'est l'arme secrète des grimpeurs d'off-width. Il suffit d'appuyer sur un ergo et le tube s'écarte automatiquement pour venir en butée contre les deux parois de la fissure. Il ne reste qu'à visser la mollette et le tour est joué. Moins de trentes secondes, montre en main, pour le placer correctement. Cependant, il faut y mettre le prix : en 70 et 100 Euro pièce.
Crochets
Fruits de nombreuses palabres autour de son côté psychologique, les crochets sont parmi les outils de « l'artificier », ceux les plus simples et les plus difficiles d'utilisation. Simple, car il suffit de poser le crochet au bon endroit pour qu'il soit placé. Difficile car il demande d'être attentif quant à son positionnement et aux mouvements effectués par le grimpeur une fois qu'il se trouve pendu dessus.
On distingue différents types de crochets, dont :
Les crochets à réglette : crochet plat, dont l'extrémité est plane ou en pointe, plus ou moins large, se positionnant sur tout type de réglette. Il est possible d'émousser ou d'aiguiser la pointe du crochet à l'aide d'une lime
Les crochets à goutte d'eau : crochet arrondi, dont l'extrémité est légèrement arrondie elle-aussi, principalement utilisé pour les gouttes d'eau. Il est aussi pratique pour des réglettes assez larges (autour d'un 1cm de large) ou pour les trous forés de 8mm.
Les étoiles : particulièrement adaptée aux réglettes et aux trous forés de 6, 8 et 10mm, l'étoile assure, de part sa forme, une grande stabilité.
Les crochets de boucher : de 3 cm à quelques 10 à 15 cm de large, ils ressemblent aux crochets de boucher. Ils sont utilisés lors de traversées sur des écailles qui risqueraient de casser ou de s'écarter (expanding) si le grimpeur venait à mettre pitons, stoppers ou coinceurs mécaniques (longueur de la « Central Latitudes » dans Pacific Ocean Wall - POW - El Capitan - Yosemite).
Les cam-hooks : dernier né de la famille des crochets, le cam-hook est un crochet large et plat utilisé en coincement dans les fissures ou anciens trous de pitons. Il a révolutionné le Clean Climbing.
Les crochets sont montés avec une sangle ou une cordelette en leur milieu. Il est parfois utile de changer la sangle/cordelette.
Le crochet peut simplement être posé ou être rentré de force : dans un trou foré, un trou naturel, une fissure, derrière un copper dont le câble à céder ou un piton dont l'œillet est cassé ...
Un crochet peut être laissé sur son passage et lié à la corde d'assurage. Le grimpeur pourra espérer que ce dernier le retienne s'il vient à chuter.
Un jeu complet de crochet comporte entre 5 et 30 crochets variés.
Le matériel supplémentaire
Cravate
Les cravates sont de petites sangles ou des petits morceaux de cordelette (20 à 40cm environ, soit 10 à 20 cm de long) nouées à l'aide d'un nœud de sangle. Pour réaliser une cravate, il est nécessaire de veiller à la résistance de la sangle/cordelette utilisée. Une cordelette d'environ 6 mm est particulièrement bien adaptée.
Les cravates sont utilisées sur 80% des points de progression et permettent de :
- Limiter le nombre de mousquetons utilisés dans une longueur : 1 seul mousqueton à la place de 2 mousquetons ;
- Optimiser le trajet de la corde et limiter le tirage.
La cordée pourra, selon son objectif, prendre entre 10 et 100 cravates. Le jeu doit être égal au nombre de points que l'on met dans une longueur, augmenté d'une marge de sécurité.
Cordelette
La cordée pourra prendre de la fine cordelette (de 3mm et de 4mm) qui sera utilisée pour cravater des rivets ou pour passer cette dernière dans l'œil de RURPs ou birdbeak en place, et dont les câbles se sont cassés.
Sangle
Comme en terrain d'aventure, l'escalade artificielle demande un nombre important de sangles. La cordée emportera une dizaine de sangles courtes et une demi douzaine de sangles longues. Elles sont utiles lors de traversées, au relais ou pour y accrocher le matériel. Pour la progression, 2 grandes sangles et 4 courtes seront, en générale, suffisantes.
Mousquetons simples et mousquetons à vis
L'ascension d'un Big Wall nécessite au minimum 60 mousquetons libres et une 10aine de mousquetons à vis.
Pour plus de confort, il est nécessaire de prendre environ 80 à 100 mousquetons libres et 15 à 20 mousquetons à vis.
Dégaine
Il n'est pas nécessaire de prendre de dégaines en Big Wall, excepté s'il y a de nombreux passages en libre. Des dégaines de fortune pourront être réalisées à l'aides de 2 mousquetons et d'une cravate en cas de nécessité.
Dégaine explose
Il est tout à fait pertinent de prendre des dégaines explosent qui permettent d'absorber une partie de l'énergie lors d'une chute. Elles sont particulièrement efficaces dans le cas de chutes de petite amplitude.
Perche ou dégaine rallonge
Il est particulièrement intéressant de prendre une dégaine rallonge ou une perche permettant d'aller clipper un point en place à partir d'un point situé en contrebas et non atteignable normalement à bout de bras, et notamment :
- A la sortie d'une longueur, pour clipper le relais ;
- Lors d'une évolution sur rivet ou sur spit, si leur éloignement est important, ou s'il l'un d'entre eux n'est plus en place (toit du Bornillon - 38 - France, par exemple) ;
- Ou dans toute autre situation s'avérant être un cul-de-sac.
A noter que cette technique n'est pas dans la règle de l'art, mais a déjà dépanné plus d'un grimpeur ! A titre d'exemple, il m'est arrivé de devoir jeter, en libre et dégaine à la main, sur un spit à cause d'un trou de crochet éclaté par des passages successifs (crochet martelé) et ne permettant plus de mettre aucun autre crochet. Si j'avais eu une perche, j'aurais éviter une certaine montée d'adrénaline ... (qui fait aussi parti du plaisir de l'artif !)
Rivet hanger, puce, plaquette et boulon
Ces ustensiles permettent d'évoluer sur des lignes de points mis à demeure, en générale, dans de grands murs verticaux dépourvus de fissures, de trous ou de toute autre aspérité.
Le rivet hanger est un câble serti permettant de cravater un rivet qui n'est autre qu'une tige en fer de 6 ou 8 mm.
Une puce est une plaquette qui se met et s'enlève sur un rivet possédant une tête ou sur une tige muni d'un boulon scellé.
Une plaquette et un boulon peuvent être utile, notamment en Europe, ou les équipeurs ne laissent en place que les tiges. Il est nécessaire de se renseigner sur l'équipement et le type d'équipement en place.
Les boulons sont utiles dans le cas où des rivets se trouvent tête en bas à force de passage. Le boulon permet à la cravate ou au rivet hanger de ne pas sortir du rivet. Avec le ré-équipement progressif des points, ce genre de ruse n'est plus trop utile.
La trousse à spit
Sans rentrer dans le débat éthique du rajout d'un point fixe dans une longueur, une trousse à spit peut être particulièrement utile en cas d'urgence et de secours.
Elle sera aussi appréciée pour renforcer un relais ou en améliorer son confort, en cas de bivouac.
David JONGLEZ
(article du 05 mai 2002 importé de la V4 par gN)
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