Par Michel Prestat
Jeudi 17 mai.
Ça commence là. À la Zürich Hauptbahnhof (1). Le point de départ de multiples projets dont la force motrice est l’exploration des montagnes. Un « hub » ferroviaire suisse qui vous propulse, au choix, vers Milan et «l’intérieur » de l’arc alpin, vers l’Autriche et la Slovénie, vers les Grrrrrrrrisons chers à mon cœur, vers les ferries pour la Corse ou, dans le cas présent, vers Bâle, porte d’entrée sur l’Alsace et les Vosges, destination « randonnatoire » de ce week-end de l’Ascension. Nul besoin, en effet, de s’encombrer d’une voiture pour aller parcourir les Hautes Vosges. A fortiori pour une traversée. Ce modeste récit n’a d’autre but que d’en apporter l’illustration.

Case départ : la voie 15. Le train de 12h02, un confortable ICE (le « TGV allemand ») me mène en moins d’une heure à Bâle. J’y retrouve mon ami Philippe, fribourgeois passé maître dans l’art du bivouac, pour qui les Vosges constituent encore une terra incognita. Le bivouac étant le dénominateur commun de nombre de nos projets, nous emportons tentes, duvets, matelas et autres breloques du même acabit pour dormir dans deux endroits bucoliques, l’un accessible par la vallée de la Thur, l’autre par celle de Metzeral. J’ai longtemps hésité entre ces deux coins des Vosges. N’arrivant pas à me décider, j’en ai conclu qu’il n’y avait pas à choisir et que l’on pourrait parcourir et faire découvrir au novice Philippe les deux secteurs, moyennant une étape de « transition » (notez les guillemets !) à travers le massif du Ventron.
Nous prenons pied, en milieu d’après-midi, sur le quai de la gare de Saint-Amarin, après une correspondance à Mulhouse. Météo humide et venteuse. De fait personne, ou presque, en montagne. Logique imparable. On ne croisera d’ailleurs qu’un seul groupe durant les trois heures et demie et les onze bornes de cette journée « hors d’œuvre » qui nous servent d’échauffement pour le lendemain. Ce temps assez exécrable fait partie intégrante du charme de ces montagnes. Au fur et à mesure que nous montons vers la ferme-auberge du Belacker, les nuages accrochés au relief imposent leur présence. Si les premiers mètres d’ascension offrent encore une visibilité satisfaisante, les hêtraies voisines des crêtes sont, elles, noyées dans les nuages. Ambiance « gorilles dans la brume »! Particulièrement dans la forêt communale de Mollau dont la crête relie le Belacker au col des Perches en oscillant entre 1000 et 1100 mètres d’altitude. Il ne pleut pas fort mais quelques brusques coups de vent nous offrent, en bousculant les arbres, quelques bonnes douches froides. Nous faisons un trait, pour cette première journée, sur les vastes paysages panoramiques. Dès lors, vive la photo de détail dans cet univers où l’omniprésence du vert n’est troublée qu’ici par un bouquet de pensées, là par … une panthère (2)!
Alors que nous espérions une amélioration pour la fin de l’après-midi, c’est le statu quo météo jusqu’à la fin de la journée où nous traversons le cirque du lac des Perches dans une belle ambiance austère. Nous rejoignons, à quelques centaines de mètres de là, la cabane en rondins au toit herbeux, luisante d’humidité, qui nous procurera un abri pour la nuit. Le lecteur helvétique ne se fourvoiera pas sur la signification du mot «cabane». Ici point de dortoir, de demi-pension ou de réservation, seulement quatre murs (avec fenêtres quand même), deux tables, un toit et un poêle. Et ça suffit largement. Nous avions prévu de bivouaquer sur la chaume (3) attenante mais une telle cabane pour nous seuls (les bienfaits du mauvais temps :-) et le crachin persistant nous ont facilement convaincus que «c’est sûr, demain on dort dehors!».

Vendredi 18 mai.
Le plat de résistance … physique ! Trente-six kilomètres au menu. Cette longue journée a bien commencé, dès deux heures du matin, lorsque j’ai pu voir, à travers l’une des fenêtres de la cabane, que les étoiles avaient supplanté les lourds nuages gris de la veille. L’humidité reste encore importante lorsque nous sortons de notre abri à l’aube. La végétation est perlée de rosée, les collines environnantes tapissées de brumes. Ce spectacle scintillant est encore magnifié par les premiers rayons de soleils qui viennent frapper la chaume et que nous avons attendus avant de nous remettre en route.
On est venu, on a vu, on est « repartu » ! Nous voilà de nouveau des nomades, allant d’un point A à un point B en alignant simplement les pas, par monts et par vaux, en enchaînant les cols, les crêtes, les sommets, les forêts, les clairières, les chaumes, les tourbières et les lacs, en ouvrant bien grand les mirettes, en immortalisant ces instants sur la pellicule (que dis-je ! sur la carte mémoire !), en passant la nuit là-haut pour profiter du crépuscule, des étoiles, de la lune et du silence. Bien mieux que les sorties aller-retour à la journée pour aller « faire » un sommet à la hâte et « être de retour avant les bouchons », une approche de la montagne qui me laisse sur ma faim…
Après avoir longé le lac des Perches (985 m) et traversé le col éponyme, nous descendons dans la forêt communale d’Urbès. Nous pensions avoir vu, à l’aube, le plus beau du spectacle de la journée. Erreur ! L’humidité qui stagne ici matérialise les rayons de soleil transperçant les arbres. Ambiance mystérieuse, mystique, magique. Philippe rayonne(4). Va, petit scarabée, suis le chemin de lumière!

La suite est moins réjouissante. Après nous être laissés guider par le cours du Bruckenbach, nous atteignons la nationale 66 qui traverse les Hautes Vosges en reliant la vallée de la Thur à la Lorraine. Vacarme. Si les Vosges ont indéniablement des charmes à faire valoir, leur altitude modeste en fait des montagnes humanisées et très colonisées. On y trouve encore des coins tranquilles, mais, soyons réalistes, plus de coins « sauvages ». Sauvage, en voilà un terme qui a perdu beaucoup de sa substance dans les massifs d’Europe occidentale. De nos jours, dès qu’on ne voit plus une route, un poteau électrique ou un pylône de remontée mécanique, on clame que c’est « sauvage ». On se convainc comme on peut…
Le calvaire sonore dure encore une heure, le temps de prendre pied sur la crête principale du massif du Ventron. On y retrouve un peu de tranquillité pour une pause déjeuner durant laquelle nous nouons des liens avec la race bovine indigène (5) qui s’avère affectueuse. Voire très affectueuse! S’en suit la traversée intégrale du massif en passant par le Grand Ventron (1204 m) d’où, comme l’indique la table d’orientation qui siège au sommet, il est possible de contempler les Alpes Bernoises (Finsteraarhorn, Eiger, Mönch, Jungfrau…) par temps clair et limpide, c'est-à-dire principalement en hiver lors des périodes de grand froid anticyclonique lorsque le stratus ne vient pas coiffer les crêtes vosgiennes).

Re-vacarme au col de Bramont. Accentué par le relief assez marqué qui agit comme une caisse de résonance. Courage, fuyons ! La fuite est malheureusement entravée par mes talons meurtris d’ampoules dont la taille a vite eu raison de mes Compeed, et ce des les premières heures de la journée. Providentielle rencontre un peu plus loin au col de l’Étang : une sympathique randonneuse m’offre gracieusement deux pansements double peau XXL qui me permettront d’éviter un lendemain douloureux. Si elle lit cet article, qu’elle soit certaine de mon éternelle gratitude. La solidarité et l’entraide existe encore en montagne.
On finit par atteindre le Rainkopf (1305 m), le point culminant de notre périple. Ici la vue est dégagée à trois cent soixante degrés, cent quatre-vingt pour la Lorraine et ses pentes douces, arrondies, cent quatre vingt pour l’Alsace et son relief plus marqué, presque alpin (attention aux avalanches en hiver sous les crêtes !). Les deux principales composantes des Hautes Vosges en un coup d’œil. La fatigue aidant, nous ne nous attardons pas au sommet et nous rejoignons le lac d’Altenweiher par un chemin que je connais fort bien mais qui me parait pourtant bien long en ce début de soirée. Après nous être alourdis des quelques litres d’eau nécessaires à notre bivouac, nous nous engageons sur les flancs sud du Kastelberg pour le dernier tronçon. Laborieusement. On enjambe des troncs d’arbres. On passe dessous parfois. On remonte des ruisseaux qui ont pris leurs quartiers sur le sentier. On maîtrise tant bien que mal quelques glissades sur des pierres couvertes de mousses ou de lichens. Je détecte chez Philippe une légère pointe d’ironie lorsqu’il me remercie de nous avoir gardé le meilleur pour la fin de cette étape qui aura finalement duré un peu moins de treize heures. Trente-six kilomètres à pied, ça use, ça use…. Vous connaissez cette chanson, n’est-ce pas ? Eh bien, elle n’est pas totalement dépourvue de bon sens !
Arrivé sur la butte herbeuse du Kerbholz, je n’ai pas le courage d’installer ma tente (que j’aurai donc portée pour rien). Je consacre le peu d’énergie qu’il me reste à soigner mes ampoules (aïe !) et à tendre le bras (aïe !) quand Philippe m’informe que l’eau chaude est prête pour les lyophilisés. Une fois glissé dans mon sac de couchage, je n’ai guère le loisir de contempler les étoiles dans le ciel qui s’est fait limpide. Mes paupières se mettent en grève. Sans préavis.
Samedi 19 mai.
Quatre heures quarante-huit : c’est l’heure qu’affiche ma montre quand j’ouvre les yeux et sens à nouveau les courbatures qui avaient disparu pendant le sommeil. L’extraction du sac de couchage est difficile mais largement, très largement compensée par la féerie colorée de l’aube: une ligne d’horizon déjà rougeoyante à la base d’un ciel d’un bleu intense. Aaaaaah, la magie du bivouac! Décidément je ne comprendrai jamais que l’on puisse préférer dormir entre quatre murs dans la promiscuité des « hôtels-restaurants d’altitude » surfréquentés quand on peut contempler la voie lactée et se faire réveiller par les premières lueurs du jour.
Comparé à la veille, l’étape est courte, délicieuse comme un dessert. Nous nous en léchons les babines. Il suffit de laisser la gravité faire son oeuvre à travers forêts, torrents, pierriers jusqu’au fond de la vallée de la Wormsa, où stagne une humidité rafraichissante. De là, on rejoint, en quelques kilomètres vite avalés, le village de Metzeral, terminus de la ligne de train qui vient de Colmar et passe par Munster. Oui, Munster ! Comme celui qui embaume les plateaux de fromages et qui est fabriqué dans cette vallée même. Une halte gastronomique dans le fameux bourg s’avère donc incontournable, d’autant plus que le samedi matin, deux TER se suivent à une demi-heure d’intervalle. Trente minutes, c’est plus qu’il n’en faut à Philippe pour se procurer le précieux fromage et à moi pour céder à mes deux péchés mignons alsaciens : le miel de sapin et le Gewurztraminer vendanges tardives!

La fin du périple est proche. Gracieux cliché alsacien, une cigogne en vol vient nous saluer alors que l’on embarque dans le train. Le « condor des Vosges » comme l’appelle Philippe, au vu de l’envergure de la bestiole. Une amie de Max, la cigogne fribourgeoise ? La question restera sans réponse. Vu la fatigue de la veille encore bien présente, nous apprécions d’autant plus le confort de se laisser porter par le train. Je m’imagine mal, alors que je commence à somnoler, me « taper » deux heures trente de voiture pour retourner à mon camp de base zurichois. Dans le train, avant de quitter Philippe à Bâle, je sors de mon sac quelques centaines de grammes qui m’ont sûrement ralenti de quelques minutes lors de l’étape presque marathon de samedi: deux cartes topographiques des Alpes tyroliennes, une région où la desserte des vallées de montagne par les transports publics n’est pas sans rappeler celle de la Suisse. Un prochain projet « traversée-bivouac » en phase d’incubation ?
(1) Gare centrale de Zurich, en allemand dans le texte.
(2) Pseudopanthera macularia.
(3) Dans les Vosges, les chaumes sont des prairies, des landes basses prenant parfois l’aspect de pelouses. Callune et myrtille font partie des espèces végétales dominantes. Appelées aussi « pelouses subalpines », elles confèrent un aspect pittoresque à l’étage montagnard vosgien.
(4) Je vous l’accorde, elle était facile, celle-là ! ;-)
(5) Lien Wikipédia pour la race bovine vosgienne.
Cartes
IGN 3618 OT et 3619 OT (1/25000)
Itinéraire (un parmi tant d’autres possibles …)
Jour 1, 11 km environ, D+ 600 m:
De la gare de Saint-Amarin (~ 415m), se diriger SSW et traverser la Thur (pont). Emprunter le GR532 balisé rectangle jaune (direction moyenne SSW) jusqu’à la ferme-auberge du Belacker (col, 980 m) via le col des Dreimarkstein (756 m). Puis se diriger vers l’W sur les pentes du Stiftkopf jusqu’au col de Rimbach (940 m) puis traverser la forêt communale de Mollau en empruntant le GR5 balisé rectangle rouge jusqu’au col des Perches (1071 m). Rester sur le GR5 qui traverse le cirque du lac des Perches à mi-hauteur (vue sur le lac) en restant grosso modo sur une ligne de niveau. Le sentier débouche sur une chaume (en fait, il débouche à la lisière forêt-chaume). Poursuivre sur 300 m (en distance) et atteindre la cabane (~1120 m) qui se trouve à main gauche. Détail ô combien stratégique, à 50 m au NE de la cabane se trouve une source. «Équipement » de la cabane : trois tables et un fourneau (qui marche ?), c’est tout. Prévoir l’équipement de bivouac. Cabane en bon état, pourvu que ça dure…
Jour 2, 36 km environ, D+ et D- ~ 2100 m:
De la cabane, traverser la chaume (direction SE) pour récupérer, à 250 m de là, le GR531 balisé rectangle bleu que l’on suit vers le N jusqu’au col des Perches en passant à coté d’un petit « piton » rocheux (deux pas d’escalade facultative pour avoir une vue sur Rimbach-près-Masevaux et la vallée du Schoenebaechle (très photogénique en automne avec les couleurs) et par le lac des Perches (985 m). Continuer vers le N jusqu’au Gazon Vert (bal. triangle jaune) puis le long du Bruckenbach (bal. disque rouge) jusqu’à atteindre la N66 (bruyant !). Continuer vers N sur le sentier disque rouge (sentier des mines). Passer sous un pont et récupérer une piste puis une petite route (qui mène à Urbès). 200 mètres après le pont, à main gauche, couper à travers champs pour rejoindre un sentier non balisé qui mène à une piste forestière au niveau du refuge U.T.A.N. (630m). Suivre la piste puis le sentier balisé triangle jaune (direction globale N) pour atteindre une petite route qui mène à la ferme-auberge de Gustiberg (950 m). Suivre le sentier balisé triangle bleu (dont le départ se situe juste avant d’arriver à la ferme-auberge) jusqu’à un large col peu marqué (1010 m). On peut d’ici continuer sur le même sentier pour atteindre le Drumont (1200m) mais ce sommet situé sur le versant bruyant de la N66 n’est pas des plus agréables. Une variante consiste à emprunter un sentier forestier non balisé sur les pentes E du Drumont (~1000m environ) pour récupérer le sentier disque jaune puis le sentier rectangle bleu pour atteindre la Tête de Fellering (1223 m). De là suivre le sentier « rectangle bleu » vers le N en passant successivement par le col d’Oderen (884 m), la chaume des Vintergés (1086 m), le Grand Ventron (1204 m), le col du Bochloch, le col de Pourri Faing et le col de Bramont (956 m), col routier assez encaissé et également très bruyant. Pour fuir le vacarme, emprunter le chemin Vaxelaire (croix jaune) jusqu’au col de l’Étang (1018 m). Possibilité, par un petit détour, de se rendre à la tourbière de Machais. On rejoint le balisage rectangle bleu que l’on suit (direction NE puis E) jusqu’au sommet du Rainkopf (1305 m, le point culminant de ces trois jours de randonnée) en ayant coupé deux fois la route des crêtes. Du sommet du Rainkopf, descendre, hors sentier, dans la pente NE ou passer par l’épaule E pour rejoindre le sentier croix jaune qui descend en lacets vers le lac d’Altenweiher (926 m, prise d’eau potable à l’extrémité NE du barrage). Du lac, se diriger globalement ENE sur le sentier balisé croix bleue se trouvant sur le versant S du Kastelberg jusqu’à 1080m environ. Puis traverser successivement (en restant plus ou moins à la même altitude) les pentes sous la ferme-auberge du Kastelberg, un champ de myrtilles et une petite hêtraie pour déboucher sur la petite butte herbeuse du Kerbholz (1073 m), lieu du bivouac avec vue sur le cirque du Hohneck (1363 m) et l’arête des Spitzkoepfe. Une petite source s’y trouve mais, vu son débit, mieux vaut ne pas trop compter dessus.
Jour 3, 6 km environ, D- 600 m:
Du Kerbholz, suivre le sentier balisé croix bleue (direction globale N) et atteindre le lac de Fischboedle (794 m, un peu à l’écart du sentier, à main gauche). Continuer en suivant le GR 5 (bal. rectangle rouge) sur une piste forestière sur 300m (en distance) puis, en bifurquant à droite, par un chemin plus étroit (toujours le GR 5), rejoindre le fond de la vallée de la Wormsa (direction SE). On traverse ensuite le Wormsabachrunz (pont, 548 m) pour rejoindre une piste, puis une route qui mène (direction ENE) en 3 kilomètres au village et à la gare de Metzeral (478m).
Cet itinéraire se trouve dans le topoguide de camptocamp.
Accès en train
Dans les Hautes-Vosges, sur le versant haut-rhinois, deux vallées sont desservies par la SNCF (trains et bus TER) : la vallée de la Thur (Thann, Kruth) depuis Mulhouse et celle de Munster et Metzeral depuis Colmar. Ces deux grandes villes (Colmar et Mulhouse) sont reliées de façon cadencées (un train toutes 60-90 minutes environ sur la ligne Strasbourg-Colmar-Mulhouse-Bâle, très pratique donc, même quand on vient de Suisse) et, depuis peu, desservies par le TGV-Est.
Les fiches horaires de ces lignes de trains (Mulhouse - Thann - Kruth et Colmar - Munster - Metzeral) sont disponibles sur le site web TER-SNCF de la région Alsace. Il existe deux horaires, un pour l’été et un pour l’hiver.
Si l’on randonne pendant les week-ends ou les jours fériés, il existe un moyen économique de voyager sur les lignes SNCF du Haut-Rhin, le « pass évasion », un forfait libre circulation qui permet de prendre le train (et les bus) TER pour 8€50 durant une journée. Très avantageux pour les randonnées à la journée et même encore rentable pour certains allers simples du type Colmar-Bâle. Se renseigner au guichet.
Quelques liens
* Site officiel du Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges.
* Site Vosges et Alsace en Photos, très belles photos naturalistes, essentiellement du Haut-Rhin et des Vosges.
Bibliographie
Ouvrage naturaliste dense mais pas si facile à lire :
« L’Alsace et les Vosges : géologie, milieux naturels, flore et faune » , de Y. Sell, J.-P. Berchtold, H. Callot, M. Hoff, J.-C. Gall et J.-M. Walter, Éditions Delachaux et Niestlé, collection « La Bibliothèque du Naturaliste », 1998, ISBN 2.603.01100.6.
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